26.03.2008
l'Onomastique
Beaucoup d'entre nous s’intéressent à la Généalogie, science qui a parfois recours à des mots « savants » dont nous nous servons que très rarement, pour ne pas dire « jamais ».
La branche de la linguistique qui s'occupe des noms propres s'appelle l' « onomastique », qui elle se subdivise en deux ramures :
- la toponymie qui étudie les noms de lieux (montagnes, cours d'eau, villes, villages, etc.)
- l'anthroponymie ou étude des noms de personnes.
Ces deux disciplines se chevauchent souvent, soit que les hommes aient pris des noms de lieux, soit que des lieux aient été désignés du nom de personnages ou de familles dont ils dépendirent à un moment ou à un autre.
L'étymologie de tous ces noms est naturellement très complexe.
Pour compléter votre information je vous suggère la visite des sites suivants :
26 mars 2008
15:38 Publié dans Traditions, valeurs, us & coutumes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vanves, généalogie, traditions, france, catholicisme
06.03.2008
C'est arrivé un 06 mars...
Fort Alamo !
Après la défense héroïque, qui dura treize jours, de cent quatre vingt neuf américains du Sud, dont les légendaire David Crockett et James Bowie, face aux troupes mexicaines du général Santa Anna, très supérieures en nombre, « Fort Alamo », vieille chapelle franciscaine située à San Antonio, tombe le 06 mars 1836 et, avec lui, l'espoir d'un Texas indépendant.
Pourtant, quelques semaines plus tard, les Texans, avec l'aide des Américains, prennent leur revanche.
Le Texas sera américain.
Le 06 mars 2008
DVD - Alamo avec J.Wayne
12:50 Publié dans Traditions, valeurs, us & coutumes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vanves, histoire, etats-unis, westerns, catholicisme
05.02.2008
D'où nous vient le « Mardi gras »
Dans le calendrier chrétien, Mardi gras est le jour qui précède le « Carême », période de jeûne de 40 jours entre le mercredi des Cendres - symbolisant le retour biblique d'Adam à la poussière - et le jour de Pâques - résurrection du Christ.
Le carnaval tire son nom du latin « carne levare » : retirer la viande, ôter la chair, le gras donc, il convient, par conséquent de faire bombance avant les jours de vaches maigres ! On peut donc manger des beignets de carnaval ou bugnes plus que de raison, danser dans la rue, arroser la foule avec divers projectiles ou encore se travestir avec un costume. Seuls grincheux, y trouveront à redire !
A l’origine le Carnaval s'étendait de l'Epiphanie jusqu’au au mercredi des Cendres, et atteignait son apogée lors du repas du « Mardi gras », marqué par une abondance de viandes et de pâtisseries. La fête rassemblait un grand nombre de personnes, il fallait donc faire de bonnes pâtisseries pas trop chères et vite préparées. Il s'agissait aussi d'utiliser les réserves de beurre, huile et œufs, avant les 40 jours de jeûne qui allaient suivre. La tradition des beignets, des gaufres, des crêpes et autres déclinaisons régionales : merveilles du Sud, bottereaux d'Anjou, bugnes du Lyonnais, était née.
Au XXIe siècle, le « Mardi gras » est fêté dans le monde entier, et donne lieu à de nombreux carnavals, les plus connus sont bien entendu ceux de Rio de Janeiro, de Bahia, de la Nouvelle Orléans, de Venise instauré au XVème siècle, de Nice, de Binches en Belgique, de Cologne en Allemagne, de Valence en Espagne, etc.
Le 05 février 2008
22:38 Publié dans Traditions, valeurs, us & coutumes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Vanves, traditions, culture, France, société, religion
Petite histoire de la « Bugne »
La « Bugne » est une pâtisserie populaire de la région lyonnaise qui était confectionnée dès le 16e siècle par les religieuses lors de Mardi-Gras.
Ce jour qui marque le début du carême - 40 jours avant Pâques - était très festif avant l'austérité du Carême. On utilisait ainsi les graisses qui seraient interdites lors du jeûne pascal - Mardi-Gras - pour faire des plats à base de friture.
Il faut :
- 300g de farine ;
- 30 g de sucre ;
- 1 pincée de sel ;
- 1 sachet de levure de boulanger ;
ou 20 g de levure en cube dissoute dans un peu d’eau ou de lait tiède ; - Zeste d’orange ;
- Fleur d’oranger ;
- 3 oeufs ;
- 50 g de beurre.
Tour de main :
- Mélangez les ingrédients à l’aide d’un robot avec une lame en plastique et faire tourner 3min ;
ou à défaut à la main comme pour une pâte à brioche ; - Laissez reposer la pâte à bugnes minimum 2h ;
- Etalez la pâte et faites des losanges de 7 cm de long environ à l’aide d’une roulette dentelée ; ou d’un couteau et incisez les bugnes au milieu pour faire une entaille ;
- Passez une des extrémités dans l’entaille pour faire un nœud ;
- Chauffez la friteuse et faites cuire les bugnes rapidement car elles colorent vite ;
Plongez les bugnes dans l'huile de friture très chaude. Laissez-les prendre une belle couleur dorée. Egoutter en les posant sur une grille garnie de papier absorbant. Saupoudrez copieusement de sucre glace de sorte que les bugnes soient enduites sur toute leur surface et dégustez les de préférence chaudes, accompagnées d’une grande tasse de chocolat bien fumant.
Hum...qu’est-ce que c’est bon ces trucs là… !
Le 05 février 2008
21:50 Publié dans Traditions, valeurs, us & coutumes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Vanves, traditions, carnaval, France, société, actualités
02.02.2008
Les crêpes de la Chandeleur
Une fête avant tout religieuse.
Si la coutume reste, dans beaucoup de régions françaises de préparer des crêpes, ce n'est pas de ces gourmandises que ce jour tient son nom.
En effet, ce jour est celui pour les Chrétiens de la célébration de la présentation du Christ au Temple et des relevailles de Marie. Pendant cet office étaient bénits et allumés de nombreux cierges.
C'est en mémoire de cet événement, qu'à partir de 492 fut organisée une procession annuelle, au cours de laquelle étaient allumés des cierges bénis. La fête de la Chandeleur tire d'ailleurs son nom du latin festa candelarum (fête des chandelles).
C'est lors de l'une de ces processions qu'est né le traditionnel partage des crêpes chaque 2 février.
N’oublions pas que la foi est considérée comme une expérience personnelle à partager et à enrichir au contact des autres. Au sein de la religion catholique, ce partage de réflexions et croyances communes se traduit par l’existence de «fêtes cultuelles», dont fait partie la « Chandeleur ».
Mais, quels que soient les croyances, la Chandeleur est aujourd'hui un moment de fête familiale à une période de l'année au temps incertain. N’oublions pas que : "A la Chandeleur, L’hiver s’apaise ou reprend vigueur".
Recette de la pâte à crêpe
Ingrédients - Pour une quinzaine de crêpes : 250 g de farine, 50 cl de lait, 25 g de beurre, 3 œufs, 1 c à café de sel fin, 2 c à soupe de sucre en poudre (facultatif), fleur d’oranger.
Tour de main - Mettre la farine dans un plat creux. Former au centre un puits. Y verser la moitié du lait. Mélanger en ramenant peu à peu la farine vers le milieu.
Battre les œufs en omelette. Les verser petit à petit sur la farine en remuant sans arrêt pour les incorporer au fur et à mesure. Ajouter le beurre que l'on a fait fondre à feu doux. Puis le sel et, éventuellement, le sucre. Continuer à remuer jusqu'à obtenir une pâte parfaitement homogène.
Verser progressivement le reste du lait sans cesser de remuer pour éviter la formation de grumeaux. La pâte doit être lisse et fluide, mais non liquide.
Couvrir. Laisser reposer 2 heures à température ambiante.
Cuire les crêpes à feu vif dans une crêpière pendant 1 mn environ de chaque côté.
Dictons régionaux autour de la Chandeleur
De nombreux dictons autour de ce jour du 2 février fleurissent dans nos belles régions de France.
Dans le Gard :
Quand le soleil, à la Chandeleur, dit lanterne
Quarante jours après il hiverne
Dans le Nord :
Quand Notre-Dame de la Chandeleur luit
L'hiver de quarante jours s'ensuit
Dans les Hautes Pyrénées :
Lorsqu'à la Chandeleur le temps persiste au beau
Berger serre ton foin, fais paître ton troupeau
Dans le Vivarais :
Quand pour la Chandeleur le soleil est brillant
Il fait plus froid après qu'avant
Au Pays Basque :
À la Chandeleur verdure
À Pâques neige forte et dure
En Bretagne :
A la chandeleur
Il fait jour à 6 heures
A chaque travailleur
Sauf au tailleur
Et au fainéant
Le 30 janvier 2008
09:20 Publié dans Traditions, valeurs, us & coutumes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Vanves, christianisme, catholicisme, religion, France, régions, foi
05.12.2007
D'où nous vient cette tradition ?
C'est une tradition qui nous vient d'Europe centrale. Elle a maintenant gagné toutes nos régions. Faite de branches de pin ou de paille, cette couronne est décorée de quatre bougies.
Le premier des quatre dimanches du temps de l'Avent, on allume la première bougie. Chaque semaine, une bougie supplémentaire est allumée.
Ainsi, la nuit de Noël, les quatre bougies brillent ensemble pour annoncer la grande lumière de Jésus venu sur terre.
La couronne de feuillage et de rubans qui décore la porte des maisons a un sens un peu différent. Il s'agit d'un signe de paix et d'hospitalité qui nous vient des pays anglo-saxons.
15:00 Publié dans Traditions, valeurs, us & coutumes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Vanves, Noël, traditions, culture, racines européennes, religion, christianisme
Tradition catholique - La Saint Nicolas !
Saint-Nicolas et de Hans-Trapp
Dans les familles catholiques, à la Saint-Nicolas, la nuit venue, la famille est rassemblée devant le poêle ronflant ; les petits attendent avec anxiété l'arrivée de leur grand patron. Ils sont aux écoutes ; la conversation des parents ne saurait les distraire. Ils s'avancent jusqu'à la porte, tendent l'oreille... La nuit est glaciale. Par un temps pareil, le saint aura-t-il le courage de sortir ? Tout à coup, des pas résonnent sur le sol glacé. Une clochette argentine, le braiment sonore d'un bourriquet, des coups discrets à l'huis. C'est lui, enfin ! Oui ce sont ses trois coups accoutumés et ses trois sonneries. La maman se dispose à ouvrir. Les enfants deviennent muets. Ils se blottissent dans le coin le plus reculé, serrés les uns contre les autres. La visite d'un saint c'est toujours une chose importante.
La porte s'ouvre et la figure de Saint-Nicolas apparaît sur le seuil. Son compagnon le terrible Hans Trapp, «le Père Fouettard», attache à l'anneau extérieur le licol de l'âne chargé de cadeaux.
Tous se lèvent et s'inclinent. Saint-Nicolas majestueux et bienveillant appuie sa main gauche sur sa crosse. De la droite il bénit et demande de lui désigner les enfants sages pour leur remettre des friandises. Saint-Nicolas demande également quels enfants n'ont pas été sages et il montre la porte au Père Fouettard qui apporte pour eux des verges trempées dans du vinaigre.
S'ils ne promettent pas d'être meilleurs l'année qui vient, il va les jeter dans sa hotte. Il les enfermera dans sa caverne jusqu'à Noël, sans chandelle, sans feu, au pain sec et à l'eau claire. Ils coucheront sur des fagots. Ce terrible discours fait trembler ceux qui ont quelques peccadilles sur la conscience. Mais comme ils se repentent, comme ils sont résolus à se corriger, Saint-Nicolas lit dans le fond de leurs cœurs. Il leur pardonne et la distribution commence.
L'origine de saint Nicolas
Saint Nicolas est né à la fin du IIIe siècle en Lycie (sud de l'actuelle Turquie). Il était évêque de Myre. C'était un homme réputé pour sa bonté. Mais dans les faits, rien ne le prédisposait à devenir le saint homme qui distribue des cadeaux aux enfants...
Lors des Croisades, on a retiré ses reliques de l'église de Myre pour les transporter à Bari, en Italie. Un chevalier lorrain aurait aussi récupéré une de ses phalanges. A cette époque, il était fréquent de recueillir des reliques de saint... et l'authenticité importait peu! Il l'offrit à l'église de Port. Devenue lieu de pèlerinage, la ville est alors rebaptisée Saint-Nicolas-de-Port. Ce brave homme devient le saint patron de la Lorraine. En 1477, le duc de Lorraine, René II, lui attribue sa victoire contre Charles le Téméraire, qui trouve la mort à Nancy.
Saint Nicolas a réalisé plusieurs miracles, comme celui d'avoir ressuscité trois enfants. Une chanson populaire raconte l'histoire de trois petits enfants partis glaner dans les champs... A la nuit tombée, perdus, ils frappent à la porte d'un boucher. A peine entrés, il les tue, les découpe et les met au saloir... Sept ans plus tard, saint Nicolas passant par là, leur redonne la vie...
Saint Nicolas devient alors le protecteur des enfants. C'est aussi le saint patron des jeunes hommes non mariés. Saint Nicolas est aux garçons ce que Saint Catherine est aux jeunes filles. C'est aussi le patron des navigateurs : il a contribué à sauver des équipages de la tempête.
07:00 Publié dans Traditions, valeurs, us & coutumes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Vanves, christianisme, religion, traditions
28.11.2007
La crèche ! D'où nous vient cette belle tradition ?
La crèche est indissociable de Noël. 54 % des Français en installent une à leur domicile, le plus souvent sous le sapin. Sans compter ceux qui passent à l'église pour une brève visite à la crèche ou pour se recueillir devant elle.
Le mot "crèche" désigne une mangeoire pour les animaux. Selon l'évangile de Luc, Marie a déposé l'enfant Jésus dans la crèche de l'étable où Joseph et elle avaient trouvé refuge. Par extension, le mot crèche désigne maintenant la représentation de la Nativité.
Les plus anciennes crèches connues datent du IVe siècle. La légende attribue la première crèche vivante à Saint François d'Assise au XIIIe siècle, en Italie. Les personnages sont ceux qui figurent dans les évangiles : Marie, Joseph, l'enfant Jésus, les anges, les bergers et les mages.
La première crèche connue dans une église a été réalisée à Prague en 1562, par les jésuites. Depuis le début du vingtième siècle, les santons de Provence sont venus enrichir le nombre des personnages traditionnels. Ces petits sujets d'argile représentent les habitants des villages du Midi apportant leurs cadeaux à l'enfant Jésus. Et ce sont des pastorales, courtes saynètes mettant en scène les personnages de la crèche, qui racontent la Nativité. La plus célèbre de ces pastorales est dûe à Antoine Maurel.
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