23.05.2008

L'héritage de Mai 68, c'est aussi çà...

1385445699.jpgEn ce mois de Mai 2008 il est bien difficile d'échapper à la propagande « soixante-huitarde » qui nous serine, sans être gênée le moins du monde, que « Mai 68 » était une étape obligée, voire capitale de la sacro-sainte libération de l'individu.

La vérité est pourtant tout autre ! Initiée et pilotée par la gauche et l’extrême gauche, cette opération subversive avait également pour visée,outre la «libération sexuelle», de l'évolution des mœurs et de standardiser les plus funestes tares et perversions de l’homme.


Ainsi peut-on lire dans un des livres du dégénéré M. Polac, diariste, chroniqueur à l'émission du polémique L.Ruquier "On n'est pas couché", ex-chroniqueur à l'hebdomadaire gauchiste "Charlie-Hebdo", partie prenante des grèves à l'ORTF en Mai 68, le récit de ses expériences homosexuelles et pédophiles !

Âmes sensibles s'abstenir 

Extraits de 'Journal', récit autobiographique de Michel Polac :  

« Oui, j’ai vécu cela à 14 ans avec I. J’ai défailli comme on disait au XVIIIe siècle, rien qu’en frôlant son ventre nu avec mon ventre. (...) De même avec un autre I. à 28 ans, il avait 18 ans environ, mais ce fut moins foudroyant car je l’avais pris pour un tapin : et enfin à 40 ans, avec ce curieux gamin un peu bizarre, sauvage, farouche, un rien demeuré, fils de paysan, orphelin peut-être, qui devait avoir 10, 11 ans, peut-être moins, et qui m’a si étrangement provoqué jusqu’à se coucher nu dans ma chambre d’hôtel en me racontant une obscure histoire de relation sexuelle avec un homme de son entourage et je me suis rapproché de lui, et il était nu sur le côté, et j’ai seulement baissé mon pantalon et ai collé mon ventre contre son cul, et j’ai déchargé aussitôt, en une seconde, dans un éblouissement terrible, et il a eu un petit rire surpris comme s’il s’attendait à ce que je le pénètre, il paraissait si expérimenté, si précocement instruit, tout en ignorant ce que cela signifiait, tout en étant capable de préciser ce qu’il savait ou voulait. »  (p.147)

C'est aussi çà l'héritage de Mai 68 ! Infecte…


Le 23 mai 2008

 

Forum de "On n'est pas couché"

Le nouveau maire de Rome est contre l’exhibitionnisme de la Gay Pride

909962383.jpg Vu dans la presse.

Le nouveau maire de Rome, Gianni Alemanno, n'hésite pas à s’en prendre à la Gay-Pride :  «Je respecte les personnes homosexuelles, j'en connais quelques-unes et je ne fais pas dans la discrimination. Mais je crains que la Gay-Pride soit tout autre chose, un acte d'exhibition sexuelle, et je suis opposé à toute forme d'exhibition, homosexuelle ou hétérosexuelle. Le problème, ce n'est pas oui ou non à "l'homosexualité", mais oui ou non à l'exhibition".»

Il précise par ailleurs que la Gay-Pride fera l'objet d'un débat au Conseil Municipal afin de «trouver une formule qui n'offense personne».

A la lecture de ces déclarations, dictées par le bon sens, on se prend à rêver d’un nouveau Maire pour Paris ! Manque de pot, et au grand dam du peu de parisiens, dignes de ce nom, qui habitent encore la capitale, celui-ci vient d'être réélu pour six ans, et la si séduisante et si raffinée Gay-Pride parisienne prolongée d'autant...


Le 22 mai 2008

12.05.2008

Un 12 mai ...

1372442629.jpgJournée des Barricades

Le 12 mai 1588, au petit matin, le Quartier Latin se couvre de barricades. Le peuple catholique de Paris persécuté (déjà) se soulève contre son souverain légitime et le chasse de la capitale.

Cette révolte d'un caractère inédit a pour cause principale l’animosité du peuple à l’égard du roi Henri III de Valois
soupçonné de vouloir désigner comme successeur Henri de Navarre (futur Henri IV), un protestant.

Dés lors, le peuple de Paris se range derrière le duc de Guise. Celui-ci est en effet, malgré l’interdiction royale, revenu à Paris. Dès lors, méfiant, Henri III fait venir dans la capitale plusieurs régiments de Garde Suisse. Le roi ayant violé un privilège qui veut qu'aucune troupe étrangère n'ait le droit de séjourner à Paris et les Parisiens craignant de voir les chefs catholiques arrêtés, les esprits s'échauffent…La population utilise des chaînes des barriques (d’où l’origine de barricade) et des tonneaux pour bloquer les rues et empêcher les forces royales d’intervenir. Ainsi naissaient les premières barricades. Henri III n’a pas d’autre choix que de fuir Paris.

Chassé de Paris et détesté par les Ligueurs, Henri III tente de maintenir son autorité en éliminant la Ligue dont il fait assassiner les chefs, le duc de Guise et son frère le cardinal de Lorraine à Blois en décembre 1588.


Le 12 mai 2008

11.05.2008

Deux jours à tuer, de J.Becker

1154306080.jpgFan de Becker, c'est avec enthousiasme que je suis allé voir son dernier film «Deux jours à tuer». « Les enfants du Marais » est encore présent dans mon esprit et suis impatient de voir la dernière production de ce réalisateur talentueux.

Calé dans mon fauteuil, j'assiste à une histoire incroyable, à une tranche de vie invraisemblable, et passe du rire aux larmes. Les yeux mouillés, la salle écoute attentivement la chanson du générique de fin « Le temps qui reste ». Adroitement, la lumière ne se rallume qu’à la dernière note de ce texte émouvant dit par Serge Reggiani. Les spectateurs sortent en silence, retiennent leurs larmes, la gorge nouée, l'émotion est palpable.

Ce film est de la même trempe que « Les enfants du marais » ou de « Dialogue avec mon jardinier », il y est question de gens authentiques, sincères et touchants. L’histoire est traitée tout en émotion, et l’adaptation du roman (Deux jours à tuer de François d’Epenoux) est totalement réussie.

Le dernier film de Becker est tout simplement génial, et A. Dupontel est, ici, aussi émouvant que fabuleux. Sa performance est portée par des répliques cinglantes, percutantes, désarmantes, face à une Marie-Josée Croze douce, patiente et tragique dans le rôle de l’épouse aimante et dépassée par les événements.

La seconde partie du film se déroule dans les décors naturels de l'Irlande, avec ses paysages sauvages et sa lumière de rêve. On y retrouve un Pierre Vaneck plus que crédible en homme bourru et solitaire. Malgré quelques indices au cours du film on ne comprend vraiment les motivations d' Antoine (Dupontel) que dans la seconde partie du film.

Du grand Becker …


L’intrigue

Antoine, la quarantaine, a tout pour être heureux : une belle épouse, des enfants adorables, des amis sur lesquels il peut compter à tout instant, une jolie demeure dans les Yvelines et de l'argent. Mais un jour, il quitte son travail et se fâche avec ses amis il décide de tout saboter en un week-end : son bonheur, sa famille, ses amis. Que se passe-t-il chez cet homme pour qu'il change radicalement ?

G. Briffoteaux

Vanves le 10 mai 2008

Le temps qui reste !

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Paroles : Jean-Lou Dabadie.
Musique: Alain Goraguer 
Interprète : Serge Reggiani
Album : «Autour de Serge Reggiani»
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Combien de temps...
Combien de temps encore
Des années, des jours, des heures, combien ?
Quand j'y pense, mon coeur bat si fort...
Mon pays c'est la vie.
Combien de temps...
Combien ?

Je l'aime tant, le temps qui reste...
Je veux rire, courir, pleurer, parler,
Et voir, et croire
Et boire, danser,
Crier, manger, nager, bondir, désobéir
J'ai pas fini, j'ai pas fini
Voler, chanter, parti, repartir
Souffrir, aimer
Je l'aime tant le temps qui reste

Je ne sais plus où je suis né, ni quand
Je sais qu'il n'y a pas longtemps...
Et que mon pays c'est la vie
Je sais aussi que mon père disait :
Le temps c'est comme ton pain...
Gardes-en pour demain...

J'ai encore du pain
Encore du temps, mais combien ?
Je veux jouer encore...
Je veux rire des montagnes de rires,
Je veux pleurer des torrents de larmes,
Je veux boire des bateaux entiers de vin
De Bordeaux et d'Italie
Et danser, crier, voler, nager dans tous les océans
J'ai pas fini, j'ai pas fini
Je veux chanter
Je veux parler jusqu'à la fin de ma voix...
Je l'aime tant le temps qui reste...

Combien de temps...
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je veux des histoires, des voyages...
J'ai tant de gens à voir, tant d'images..
Des enfants, des femmes, des grands hommes,
Des petits hommes, des marrants, des tristes,
Des très intelligents et des cons,
C'est drôle, les cons ça repose,
C'est comme le feuillage au milieu des roses...

Combien de temps...
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je m'en fous mon amour...
Quand l'orchestre s'arrêtera, je danserai encore...
Quand les avions ne voleront plus, je volerai tout seul...
Quand le temps s'arrêtera..
Je t'aimerai encore
Je ne sais pas où, je ne sais pas comment...
Mais je t'aimerai encore...
D'accord ?

Voir la vidéo - Serge Reggiani

15.03.2008

Second tour décisif pour l'avenir de Vanves !

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Dimanche 16 mars, comme bon nombre de français, les vanvéens vont retourner aux urnes pour le second tour des municipales.

Elections municipales, certes, pourtant le détournement «médiatico-politique» savamment orchestré depuis un bon mois, va donner aux résultats un écho national ! La Droite, piégée, va compter les villes qu’elle n’aura pas perdues, quant à la Gauche, pourtant inexistante, sans programme, divisée et sans leader, va compter, ravie de ce coup de bluff, les villes qui seront tombées dans son giron grâce à ce petit jeu « antidémocratique » !


Politique politicienne qui ne répond pas aux attentes et préoccupations des français qui sont confrontés aux réalités quotidiennes et bassement terre à terre que sont les prix du logement, les prix à la consommation, la défense de la famille, l’éducation de nos enfants, la sécurité, l'environnement, les transports, l'urbanisme, l’emploi, la qualité des services publics, l’immigration, etc. 

Toutes ces raisons font que nous devons nous intéresser et nous mobiliser pour le second tour des « municipales », et surtout conserver le caractère « local » de cette consultation ! Il ne s’agit pas dimanche prochain de sanctionner un gouvernement rendu impopulaire par des médias partisans, mais il s'agit d’élire celui qui va prendre en mains l’intérêt général et les réalités économiques et sociales de notre ville. N’oublions pas que les décisions prises par le Maire et son équipe auront des répercussions directes sur la qualité de notre quotidien. Pour preuve, nous souffrons encore aujourd'hui de la laideur des barres HLM construites il y a plus de cinquante ans.

Durant ces municipales, faisons abstraction de nos idées politiques, prenons le recul suffisant et posons nous les bonnes questions. Lequel des candidats en lice peut influencer dans le bon sens la cellule de base de notre société qu’est la « famille » ; lequel saura promouvoir une culture à la fois enrichissante et à la portée de tous ; lequel saura  décider de la construction de «logements» dignes de ce nom, sans pour autant bétonner ; lequel aura le courage de mettre en place la politique de sécurité efficace réclamée à cor et à cri par les vanvéens ; lequel saura assurer la gestion budgétaire équilibrée qui permettra de contenir la fiscalité locale ? Etc.

Ce second tour doit permettre la continuation du travail de fond entrepris, il doit aussi être le terrain d’un rattrapage qui s’impose après des décennies d'une gestion soviétiforme dans les villes de l'ancienne «ceinture rouge», travail long et patient pour un mode de vie urbain de qualité. Les villes voisines de Levallois, de Boulogne, d'Issy-les-Moulineaux ou de Montrouge ont entrepris et réussi ce travail de refonte, pourquoi pas Vanves ?


Le 13 mars 2008

28.02.2008

Le collectivisme a la vie dure

274283568.gifLa loi décentralisation de 1982 - dont le principe établit un transfert de compétence entre l'Etat et les collectivités territoriales – aurait dû logiquement conduire à une diminution du nombre de fonctionnaires d'Etat.

Si elle a entraîné une augmentation considérable du nombre de fonctionnaires territoriaux, celui des fonctionnaires d'Etat n'a pas diminué pour autant. Dans les faits, c’est même tout l’inverse ! C'est ce que confirme l’éminent historien économiste «J.Marseille» dans une passionnante analyse (le Point n° 1848 du 14 février 2008).

Il est clair que les contribuables que nous sommes ne peuvent s'attendre à une diminution de la note, même si on nous annonce, fièrement, 2300 fonctionnaires d'Etat en moins pour 2008.

Le collectivisme a la vie dure…


Le 28 février 2008

Le Point n° 1848

22.02.2008

Respectons nos propres valeurs !

6277726891bf6a66366424a6eb4929af.gifNos choix, nos réactions, nos comportements sont liés à des «valeurs» que nous portons en nous, et que nous reconnaissons comme étant les nôtres. Valeurs morales, intellectuelles, artistiques, ...sans chercher à en dresser un inventaire, je dirai que mes valeurs fondamentales sont : respect du vivant,  générosité, solidarité, famille, ressourcement identitaire, tradition, responsabilité, goût de l'effort,... A chacun les siennes !

Nous sommes liés, voire crispés sur nos valeurs ou, à l'inverse, nous pouvons être amené à les délaisser par opportunisme, par facilité ou sous la pression d'un groupe, d'une mode, et ça selon les milieux et les personnes que nous fréquentons. Lorsque nous sommes amenés à trahir nos valeurs, alors nous nous sentons lâches, nous culpabilisons et, dans notre for intérieur, nous nous méprisons.

Pour se sentir bien dans sa peau, l’être humain étant créé pour vivre dans un réseau de relations - avec lui-même, avec d’autres personnes, avec la nature et son environnement - il est indispensable de se respecter et de respecter ses propres valeurs.

A méditer, en ces temps de campagne électorale...


22 février 2008

19.02.2008

La pensée de droite à contre-courant : précis des hommes et des idées

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Qu’est-ce que la Droite ? Un ensemble de partis politiques, une doctrine philosophique, une théorie de l’État, ou une simple méthode de gouverner ?

Avant de répondre à cette question, il faut d’abord se demander si la Droite existe en elle-même.

À travers un rappel historique et une étude systématique des idées, l’auteur propose une vision de la Droite, fondée sur sept piliers : le réalisme, le spiritualisme, le pessimisme, l’aristocratisme guerrier, l’organicisme, le conservatisme et l’activisme contre-révolutionnaire.

De saint Thomas d’Aquin à Marcel De Corte, de Bossuet à La Tour du Pin, de Bonald à Charles Maurras, de Donoso Cortès à Jean Ousset, divers penseurs, parfois inattendus, illustrent l’une ou l’autre de ces idées-forces. L’ensemble est complété par une anthologie de textes et un florilège de pensées.

L’auteur

Installé à Pirae, Jacques du Perron a été séduit par l’aspect traditionnel de l’organisation sociale et des coutumes tahitiennes. Il a publié plusieurs ouvrages de philosophie politique et d’histoire des idées, à travers l’opposition entre Tradition et Modernité.


Le 12 février 2008

 

Du même auteur :

- Petit bréviaire de la droite
- Journal d’un homme de droite, septembre 1998 - mars 2001

 

Commander ce livre

Prix : 24 €
ISBN 2-85162-132-7
parution : 2004
Description : 242 p. 

 

11.02.2008

Laure Manaudou à poil !

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Cette photo, que je trouve drôle, commence à circuler sur le Net. Mais bon, que vous le vouliez ou non, sur cette photo, Laure Manaudou est à Poil !

Je vous le concède, elle est un peu facile, mais bon, par ces temps plutôt maussades, on peut bien se permettre de rire un peu ! D’autant que la jolie nageuse, aurait déclaré à la presse, je cite : « La prochaine fois, c'est promis, je vous parlerai et vous montrerai Montcuq ! »

Ne soyez pas impatients …

 

Le 11 février 2008