14.05.2008

«Mme Royal limite le débat politique aux procédures judiciaires»

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L'avocat de Mme Royal a annoncé jeudi le dépôt d'une plainte en diffamation contre Jean-Pierre Raffarin, qui avait parlé de « délinquance sociale » après la condamnation de la présidente de Poitou-Charentes.

Le 10 avril, la cour d'appel de Rennes a donné raison à deux de ses ex-attachées parlementaires qui lui réclament des salaires impayés. 

Frédéric Lefebvre, l'un des trois porte-parole de l'UMP, a accusé vendredi Ségolène Royal de limiter le débat politique aux procédures judiciaires, après l'annonce d'une plainte de l'ex-candidate PS à l'Elysée contre Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre UMP.

« Il est regrettable que Mme Royal considère que le débat politique, au lieu de se nourrir d'arguments et d'idées, se limite à des procédures judiciaires », déclare le député des Hauts-de-Seine dans un communiqué.

« Que Jean-Pierre Raffarin, tirant les conséquences de la condamnation de Mme Royal qui n'est autre que son adversaire en Poitou-Charentes, demande sa démission, quoi de plus normal ? », poursuit le porte-parole.

« A moins que la conception du débat démocratique de Mme Royal ne soit: j'attaque, mais on n'a pas le droit de m'attaquer », conclut-il.

 ....

Pourquoi ne pas admettre le verdict de la Cour d'Appel de Rennes, et enfin payer à ces deux collaboratrices les salaires qui leurs sont dus Mme Royal ?

Face à l'entêtement et l'arrogance dont vous faites preuve, ici comme ailleurs, on croirait ce passage de la Bible écrit pour vous : 

«
Le sage craint le mal et se détourne, le sot est insolent et sûr de lui. » (La Bible)


Le  14 mai 2008

18.02.2008

Quand la Gauche appelle à voter à Droite.

6ef373e4fc81c441cb73f5d0b749a43d.jpgLorsque la Gauche socialiste, usée jusqu’à la corde, anéantie, totalement désunie, sans leader à sa tête, et qui n’a plus rien à proposer aux français, est appuyée par les médias qui, eux, se vautrent dans le mensonge, la manipulation et la polémique, alors les municipales tournent véritablement à l’arnaque !

Le peuple en fera les frais, comme toujours ! Il est donc de notre intérêt de réagir vite et fort, et de soutenir plus que jamais, avant que la France ne sombre totalement, la « majorité d’ouverture » ! C'est désormais devenu un « devoir »  républicain !

A titre d’exemple de sursaut républicain, une lettre ouverte adressée aux électeurs de Gauche circule depuis quelque temps à Montereau, lettre signée par des militants de Gauche dont cinq encartés au Parti Socialiste. Parmi elles, l'ancien « Maire P.S. » de la ville, A. Drèze.

Ce document appelle tout simplement les électeurs de Gauche à voter pour la liste conduite par le très Sarkozyste « Yves Jégo », le Député-maire sortant.

Les signataires précisent : « Depuis qu'il est à la tête de la Ville, « Yves Jégo » incarne le mouvement et la réforme. La ville haute n'est plus un ghetto en voie de désagrégation. »  - Source Le Parisien.

Pourquoi, ce qui se passe à Montereau ne se passerait-il pas à Paris
(détériorée, profanée et viciée, en un temps record, par le socialiste B. Delanoë), à Bordeaux, à Lille, partout en France ?

Seul le bon sens dicte la conduite des français, qu’ils soient de gauche ou de droite, et sont parfaitement conscients, après l'élection Présidentielle que le Président a besoin de leur soutien sans faille pour mettre en œuvre les réformes pour lesquelles il a été élu. Avec les municipales, ce moment est arrivé. Le travail  de réforme entrepris et effectué en quelques mois seulement par le Président et son Gouvernement doit-être poursuivi sans relâche. Il y va de l’avenir immédiat et à long terme de la France. Ne nous laissons pas gagner par l’ «agitation» comme tente de nous le faire croire une Gauche revancharde qui n'a qu'un objectif : nuire au Président de la République et par là-même à notre Pays et ce, avec la complicité scandaleuse des médias unanimes ou presque pour dénigrer, ridiculiser et calomnier Nicolas Sarkozy. Observez le vice qui luit dans l’œil d’une C. Chazal ou d’un PPDA dans leur travail de sape, dans la désinformation et la polémique ! Ils sont infects !

Ne nous laissons pas impressionner. Si les critiques envers le Président sont si virulentes, ce n'est pas parce qu'il échoue, comme le prétendent ses détracteurs, mais bien au contraire parce qu'il est en train de réussir. Et de cela, la Gauche et les médias ne le veulent surtout pas. Face à cette campagne honteuse qui ne peut que déshonorer ceux qui y contribuent, face aux sondages tous plus manipulés les uns que les autres, nous devons nous serrer les coudes. Oui nous devons montrer au Président de la République et au Premier Ministre que nous sommes plus que jamais derrière eux.

Récemment, Patrick Devedjian déclarait : «Nous ne devons pas céder un pouce de terrain à la Gauche. Ne laissons pas nos communes tomber entre les mains des socialistes et de leurs alliés. Nous ne pouvons laisser nos villes et nos villages être gérées comme le sont les Régions : laisser filer les dépenses et ensuite augmenter fortement les impôts.»

Montrons à cette Gauche incompétente et aux  médias qui la soutiennent que, contrairement à ce qu’ils nous chantent à longueur de journée : la bataille pour le redressement de France n'est pas perdue.


Le 11 février 2008


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14.02.2008

Les figures du socialisme : «Je souhaite la victoire de l’Allemagne ! »

bd18f89d78a6acda1c84bf1c5f8b0456.gifLe socialiste Pierre Laval (1942) : « J’ai la volonté de rétablir avec l’Allemagne et avec l’Italie des relations normales et confiantes ».

De cette guerre surgira inévitablement une nouvelle Europe. On parle souvent d’Europe, c’est un mot auquel, en France, on n’est pas encore très habitué. On aime son pays parce qu’on aime son village. Pour moi, Français, je voudrais que demain nous puissions aimer une Europe dans laquelle la France aura une place qui sera digne d’elle.

Pour construire cette Europe, l’Allemagne est en train de livrer des combats gigantesques. Elle doit, avec d’autres, consentir d’immenses sacrifices et elle ne ménage pas le sang de sa jeunesse. Pour la jeter dans la bataille, elle va la chercher à l’usine et aux champs.

«Je souhaite la victoire de l’Allemagne, parce que, sans elle, le bolchevisme, demain, s’installerait partout».

Quand je vous dis que cette politique est la seule qui puisse assurer le statut de la France et garantir son développement dans la paix future, vous devez me croire et me suivre.

Ainsi donc, comme je vous le disais le 20 avril dernier, nous voilà placés devant cette alternative : ou bien nous intégrer, notre honneur et nos intérêts vitaux étant respectés, dans une Europe nouvelle et pacifiée, ou bien nous résigner à voir disparaître notre civilisation (...) Seule l’adhésion du pays peut faire d’une politique sensée une politique que féconde. Je sais l’effort que certains d’entre vous doivent faire pour admettre cette politique. L’éducation que nous avons généralement reçue dans le passé ne nous préparait guère à cette entente indispensable (...)

Pendant ce temps (...) le chômage s’aggrave. De nombreux ouvriers sont sans travail alors que l’Allemagne a un besoin urgent de main d’œuvre. Dans cette situation, un nouvel espoir se lève pour nos prisonniers.

(...) C’est la relève qui commence. Ainsi, s’établissent dès maintenant entre les collectivités humaines les plus importantes de notre pays les sympathies profondes sur lesquelles se constituera notre société nouvelle.

Ouvriers de France, c’est pour la libération des prisonniers que vous allez travailler en Allemagne ! C’est pour notre pays que vous irez en grand nombre. C’est pour permettre à la France de trouver la place dans la nouvelle Europe que vous répondrez à mon appel. (...) La reconnaissance de la nation montera vers vous.

Cette guerre, je l’ai déjà dit, n’est pas une guerre comme les autres. C’est une révolution d’où doit surgir un monde nouveau. Vous n’avez rien à redouter, mais tout à espérer du régime qui s’instituera chez nous. Une République plus jeune, plus humaine, plus forte, doit naître. Le socialisme s’instaurera partout en Europe, et la forme qu’il trouvera en France sera dessinée par notre caractère national.

Français, un grand soldat, dont toute la vie est un exemple de sacrifices et de discipline, préside aux destinées de notre patrie. Je vous parle ce soir en son nom. Le Maréchal vous dirait que la France n’a jamais laissé l’Histoire se faire sans elle et qu’on ne remonte des abîmes du malheur que par les sentiers du courage.

Pierre Laval (SFIO)

 

source : discours du 22 juin 1942, dans Les Nouveaux Temps, 24 juin 1942.

12.02.2008

Choix kafkaïen pour les Vanvéens !

c51fd133f840497a07f5c05d80449bff.jpgEn France les libéraux sont profondément déçus par ceux qui se réclament de la « droite » et prétendent réformer le pays et s'opposer aux ravages du socialisme !

Lorsqu'elle s’est retrouvée aux manettes, comme en 1986, en 1993, en 1995 ou en 2002, à chaque fois la droite a mené une politique de gauche, certes édulcorée, mais néanmoins politique de gauche, et ce dans les domaines les plus sensibles que sont : la lutte contre le chômage, l'éducation nationale, l'immigration clandestine ou non, de la famille, de la justice, de la sécurité sociale, des impôts, de la réglementation et des services publics. La droite a emboité le pas à la gauche mitterrandiste au point même de s'être livrée, elle aussi, à des scandales financiers indignes d’un parti de droite !

Ainsi, après les mandats de F. Mitterrand, suivis des douze années de maladresses d’un Chirac qui, lui, s’est tiré une balle dans le pied, le pays a sombré dans la pensée unique et le politiquement correct !

La réhabilitation du « communisme » a même été, tacitement, encouragée ;  les services publics ruineux et la sécurité sociale ne peuvent pas, parait-il, être remis en cause. Les syndicats marxistes et les groupes armés et casqués sont déclarés parties intégrantes de la démocratie et bénéficient de la plus totale impunité. L’immigration clandestine, elle, a depuis longtemps tourné à l’invasion ; la laïcité virant au « laïcisme » est devenue la valeur républicaine de référence ; dans le même temps nos églises sont régulièrement pillées dans l'indifférence la plus totale, alors que nos ministres de « droite » vont rompre «laïquement» le jeûne à la mosquée de Paris et que partout fleurissent les minarets, et j’en passe et des meilleures.

On voit aujourd’hui le résultat désastreux de la politique socialiste menée en France depuis 1981, et le désintérêt qu’elle a engendrée pour le politique dans l'esprit les français. Les libéraux ont désormais la certitude que la classe politique française, dans son ensemble, est incapable d'assurer le changement décisif dont le Pays a, urgemment, besoin.


Le duel qui s'annonce pour second tour pour la Mairie de Vanves, entre «B. Gauducheau et le socialiste G. Janvier», n’échappe malheureusement pas à la règle.

Dans un mois les Vanvéens auront donc à faire un choix entre un candidat opportuniste, adepte du «statu quo» et du «consensus mou» d’un côté, et un candidat leader d'une liste «socialo-communiste» passéiste, démagogique et ouverte à toujours plus d'immigration, porteuse d’une politique ruineuse, et par voix de conséquence d’une hausse sensible de la fiscalité locale pour ceux qui travaillent, d'un autre.


Reste le vote « blanc » !


Le 10 février 2008

08.02.2008

« Michael Moore au delà du miroir »

51ff389a77e72bd4f93b73261d9b3d3e.jpgLa vérité sur Michael Moore  

Guy Millière ne le cache pas, cet ouvrage a été une commande au départ. De cette commande, il a fait un ouvrage en tous points remarquable.

« Michael Moore au delà du miroir » est une biographie et peut se lire comme le roman d'espionnage le plus palpitant : on découvre qui est Moore, comment il a fait ses premières armes et monté ce qui ressemble à ses premières escroqueries, comment il a construit son personnage et sa légende. On va d'un bout à l'autre des Etats-Unis, du Michigan industriel et sinistré à la Californie du Nord informatique et opulente, et on va de surprise en surprise.

C'est aussi un acte d'accusation  et un démontage très documenté. « Je conçois qu'on pense autrement que moi », dit Millière, « et c'est normal puisque je suis adepte de la liberté de parole la plus pleine et entière. Je ne conçois pas qu'on mente et qu'on falsifie, surtout avec autant d'insistance et autant de mauvaise foi ».

Et tous les livres, films, écrits de Moore  sont soumis à un examen minutieux, détaillé,  sans merci,  ligne par ligne, image par image.  Aucune erreur, aucun manquement à la vérité n'est laissé de côté. On voit là au travail non pas seulement le Guy Millière  qui connaît chaque recoin des Etats-Unis par coeur, mais aussi le Guy Millière érudit, historien, politologue.

Dès son premier film,  Moore se révèle cynique, manipulateur, voire voleur du travail des autres, puisque le scénario et le projet de « Roger et moi » a été subtilisé par Moore à ceux qui l'ont élaboré.

« Bowling for Columbine » repose sur des glissements progressifs loin de la vérité qui culminent avec un savant et pervers montage d'images de Charlton Heston  dont l'effet  est de lui faire dire le contraire de ce qu'il a dit en réalité.

Les sommets de l'ignominie sont atteints avec « Fahrenheit 9/11 » . « Je pensais y trouver une centaine de mensonges », dit Millière, « j'étais très loin du compte ». Qu'un film qui relève de la plus basse propagande ait reçu une Palme d'or au Festival de Cannes, et qu'il soit aujourd'hui diffusé dans les lycées de plusieurs pays aux fins d'éduquer les enfants laisse sans voix.

« Avant que j'aie écrit ce livre, certains pouvaient dire qu'en prenant Fahrenheit pour argent comptant,  ils étaient de bonne foi  et ils ne savaient pas. Désormais, s'ils persistent, on pourra dire qu'ils ont fait un choix et que ce n'est pas celui de la vérité », dit Millière.

Répondant par avance à ceux qui lui rétorqueraient que ce film appartient au passé et que les années Bush s'achèvent, Millière répond : « La rumeur une fois propagée continue à faire son travail destructeur : laisser subsister des calomnies sur la présidence Bush et sur des décisions majeures comme celles concernant la guerre  contre l'islamo-terrorisme, c'est affaiblir la défense de la liberté, et faire le jeu de l'islamo-terrorisme ». 

Dans une dernière partie du livre, Guy Millière aborde le dernier film de Moore à ce jour, « Sicko », et il montre comment, une fois de plus, tout ou presque est faux, tant pour ce qui concerne la présentation du système de santé américain  que pour ce qu'il dit des systèmes canadiens, anglais et français.  « Le pire dans Sicko, cela précisé », ajoute Millière, «  est la présentation du sort des sauveteurs du 11 septembre que Moore manipule alors qu'ils sont malades et, contrairement à ce qu'il affirme, pris en charge par les assurances et le gouvernement.

C'est aussi la façon dont Cuba se trouve présenté. Moore va filmer des hôpitaux pour touristes étrangers qui paient en dollars et fait croire que ce sont les hôpitaux où tous les Cubains peuvent accéder.  Il ignore la misère réelle et l'absence de liberté des Cubains  aux fins de servir sans le moindre scrupule ses propres intérêts.  C'est honteux,  et il est terrible que je sois l'un des seuls  à trouver cela scandaleux ».

Sans que cela soit surprenant, Guy Millière découvre dans les textes de Moore des traces de racisme,  des descriptions ignobles et caricaturales d'Israël,  des propos favorables au terrorisme palestinien,  le souhait explicite que  les dits Palestiniens puissent un jour se battre à armes égales avec les méchants sionistes, et même des phrases clairement antisémites : « Les Israéliens ne lâcheront pas prise tant que le reste du monde ne les aura pas anéantis jusqu'au dernier ».

Millière ajoute : « Craignant d'être allé trop loin, Moore précise en fin de paragraphe que s'il s'agit d'exterminer tous les juifs sur terre, là il sera contre ».

Qu'ajouter de plus ?

« Michael Moore au delà du miroir »  est un livre passionnant, salubre, indispensable.  Dans un pays où,  même si son étoile pâlit, Moore reste une icône, c'est aussi un livre très politiquement incorrect.

Un livre favorable à Moore serait déjà commenté dans toute la presse française. Pour le moment, ce livre là est accompagné d'un silence assourdissant, raison de plus pour le lire d'urgence.

Le 05 février 2008

Commander ce livre

 

06.02.2008

Dans la pure tradition socialiste !

533d5fcc935e03681b181a0fa89c8515.jpgFrançois Hollande malmené par les siens à Orly...

La presse du matin rapporte que F. Hollande, venu à Orly mardi soir 5 février soutenir le candidat officiel du parti socialiste, a dû quitter la ville vitesse grand "V" les jambes à son cou.

Le leader du PS était là pour soutenir de «R.Hammadi», dont la candidature est contestée par une partie des socialistes locaux, et notamment par le sieur «R.Nekkaz », lui aussi candidat à la Mairie d’Orly. Il n'y a vraiment que du beau linge au PS...

C'est alors que des jeunes militants, «payés» par Nekkaz, selon son adversaire, ont poursuivi le premier secrétaire du PS jusqu'à sa voiture. Il ne resté plus qu'à F.Hollande de rejoindre son véhicule et démarrer à toute allure, portière ouverte, façon Starsky et Hutch, pour échapper à la vindicte des frères ennemis. Quelle ambiance au PS !

En tout cas, voilà bien un incident de campagne qui replace F.Hollande, éternel donneur de leçons, grand spécialiste du prêt-à-penser et/ou du prêt-à-agir qui surfe à plaisir sur le malheur des autres, dans le droit fil des us et coutumes socialistes.

Chassez le naturel..


Le 06 février 2008

05.02.2008

L'Etat, machine à dépouiller les français...

Pompidou et VGE, ayant pourtant subi deux chocs pétroliers, avaient bien limité la dette publique. Par contre, depuis 81, la France vit au-dessus de ses moyens, et l’Etat n’a cessé d’engager à tout va et de multiplier les dépenses. Après l’annonce par T. Breton de la dette de l’Etat, une majorité de citoyens français crie au scandale et s’accorde à dire, que les limites atteintes par l’Etat-Providence fondé sur l’assistance (devenu une forme de revenus complémentaires), sont insupportables.

Le système français s’appuyant sur les mythes de générosité et d’universalisme hérités de la Révolution Française est totalement vicié et nous a menés à la crise que nous connaissons.

Primo, ce système scandaleux autorise l’Etat à dépouiller une minorité de français du fruit de leur travail, pour permettre à ceux qui se font remorquer de vivre. Non seulement il dépouille les français du fruit de leur travail, mais de plus il ronge sans cesse le patrimoine, tant immobilier que financier, de tous les français.

Secundo, non seulement l’Etat c’est le vol légalisé, mais ayant atteint les limites du système, il est devenu incapable de gérer le produit de ce pillage autorisé. Il n’est même plus en mesure de prendre en charge les problèmes de société, il est vrai toujours plus nombreux. Bientôt l’Etat ne pourra plus assurer seul la totalité de la couverture sociale d’un individu tout le long de sa vie.

La situation est d’autant plus préoccupante que la France est non seulement endettée au point de ne plus pouvoir honorer ses paiements, mais que dans le même temps une partie toujours plus importante de français vit dans la misère, ce qui prouve, si besoin était, que le l’Etat providence est bien un système pourri.

L’Etat est une machine infernale à ruiner le peuple français en le réduisant à la misère. La France a, c’est évident, besoin d’une politique fondée sur des vues réellement libérales et notamment en s’orientant vers : le gel des dépenses publiques ; la recherche et l’encouragement de gains de productivité au sein des administrations ; une véritable réforme fiscale ; renforcer le contrôle du parlement sur la dépense publique ; la réduction drastique des prélèvements obligatoires ; réformer en profondeur les lois Aubry et revenir au niveau moyen européen du temps de travail, et surtout s’orienter vers une politique contractuelle pour moins Etat, moins d’assistanat, pour une logique de responsabilisation, en un mot plus de libéralisme dans l'intérêt général. L'Etat c'est la grande illusion au sein de laquelle tout le monde veut vivre aux crochets de tout le monde !

Alors, pour 2007, les français sont-ils prêts à amorcer ce virage à droite et salutaire pour le pays ? Ce sera là l'objet de la campagne des présidentielles qui s'annonce âpre entre les partisans de toujours plus d'Etat proposé par la Gauche, et les partisans du désengagement de l'Etat et du redressement du pays proposé par la Droite Libérale...


G.Briffoteaux

Le 18/06/2006

30.01.2008

Bécassine a la mémoire qui flanche !

1370e9d93a5a45494bdc5279d9bac22c.jpgSur une radio périphérique, Ségolène Royal s’est dit «choquée par le scandale de la Société générale», et déclare sur un ton très critique, que : « Ca paraît invraisemblable. Voilà des patrons qui sont grassement payés pour contrôler, alors où va l’argent des petits épargnants ? Et ils découvrent que l’on peut détourner cinq milliards ! C’est dire leur désinvolture à l’égard des autres » !

Polémique et saisissant la balle au bond pour se faire mousser et monter l’affaire en épingle :  « Est-ce parce que Daniel Bouton est l’ancien directeur de cabinet d’Alain Juppé ? », s’interroge-t-elle !


Madame Royal aurait-elle la mémoire qui flanche ? A-t-elle déjà oublié l’affaire du « Crédit Lyonnais » et la perte colossale de 130 milliards de francs qui s’en est suivie ? Pour mémoire, qui était au pouvoir en 1993 au moment des faits ? J’écoute ! Madame Royal avait-elle été aussi choquée à cette époque ?

P
our se faire entendre à toute fin, Bécassine va dans tous les sens, affirme tout et son contraire, critique tout et n’importe quoi, au point qu’elle ne sait plus ce qu’elle dit…

Le 29 janvier 2008

28.01.2008

Le socialisme va-t-il s'éteindre ?

3bfc75a12ddffbfe95072589c837c6c3.jpgPuisse cela être vrai, ainsi la France pourrait enfin envisager de retourner à une situation normale ! 

Mais ne rêvons pas, car l'idélogie marxiste est parvenue à pénétrer les institutions publiques et privées dans notre Pays (Education nationale, Facs, administrations, Justice, SNCF, EDF, GDF, RATP, etc, les médias, la presse, la culture, le monde associatif, les syndicats de fonctionnaires, les Régions, etc). Mais il est aussi vrai que les français, dans leur grande majorité, commencent à comprendre où se trouvent leurs intérêts, et comment la  gauche «socialo-marxiste» les a toujours manipuler.

Il n'aura échappé à personnes que les solutions de la gauche pour résoudre les problèmes de la pauvreté en France, comme dans le reste du monde, ont toujours été inefficaces. L'idéologie socialiste repose sur des concepts soviétiformes éculés que sont - la planification bureaucratique de la production, la nationalisation des ressources, l’interventionnisme étatique, la redistribution de la richesse, l’augmentation des impôts, la diminution du temps de travail, le protectionnisme, le collectivisme et l'assistanat, et toutes ces mesures qui font encore partie de l’arsenal idéologique de la gauche ont toutes échoué, et leur application n'a fait qu'appauvrir le pays.

Souvenons-nous des quatorzes, très, très longues «années Mitterrand» ! Pour ne citer, ici, qu'un exemple :  le 10 mai 1981, la France de Giscard, malgré deux chocs pétroliers comptait à peine un million de sans emploi, alors qu'à la fin du second mandat de Mitterrand la France comptait plus de trois millions de chômeurs, autant de nouveaux pauvres, et sans parler du million de fonctionnaires, déjà en surnombre, engagés par les socialistes. Une véritable  politique de faillite dont la France supporte encore aujourd'hui les lourdes conséquences, et pour un bon moment encore.

On pouvait toutefois encore concéder une certaine pertinence sociale au discours de la gauche dans la mesure où il faisait état, en trompe l'œil, d'une certaine préoccupation envers les plus démunis. Mais le libéralisme économique – très relatif en France - que l’on connaît dans les sociétés occidentales a réglé, en grande partie, ces problèmes cruciaux.

Certes, il y a évidemment encore trop de personnes relativement pauvres et démunies, bien qu’elles bénéficient du minimum nécessaire pour vivre, et généralement ce sont davantage des problèmes personnels, psychologiques ou sociaux et non économiques, qui sont la cause de leur détresse. D’ailleurs l’Etat providence n’assure-t-il pas les minimas sociaux aux plus défavorisés, voire même à ceux qui refusent de travailler et qui n’ont pour seule ambition de vivre aux dépends de ceux qui travaillent et paient des impôts ? 

La gauche bourre le crâne des petits gens avec l’égalitarisme et le collectivisme depuis Gracchus Babeuf, et affirment que les riches continuent de s’enrichir, et les pauvres de s’appauvrir, et que la concentration de la richesse est toujours plus grande. Imaginons un instant, si cette affirmation était réelle, depuis deux siècles la planète entière serait au bord de la famine, et il ne resterait que deux ou trois milliardaires contrôlant toutes les productions et richesses !

La réalité est évidemment tout autre, car la prospérité ne cesse de croitre à mesure que le capitalisme et le libre marché s’étendent dans le monde. Il y a à peine quelques décennies, seule une vingtaine de pays occidentaux faisaient partie des pays dits « riches » et possédaient une classe moyenne développée. Aujourd’hui, hormis l’Afrique, il y en a des dizaines dans toutes les régions du monde !
 

La mondialisation augmente les inégalités : c’est faux bien sûr ! Le capitalisme, c'est la chance des plus pauvres. Comme l'a dit Kofi Annan : « Les principaux perdants dans le monde très inégalitaire d'aujourd'hui ne sont pas ceux qui sont trop exposés à la mondialisation. Ce sont ceux qui en sont exclus ».

Un pays comme l'Inde génère tous les ans plus de nouveaux millionnaires que n'importe quel autre pays du monde. Ce pays en comptait officiellement 70 000 en 2005 et 83 000 en 2007. Chaque année, ce nombre s'accroît de plus de vingt pour cent. Quelle horreur, rétorqueront nos gauchistes, la richesse se concentre donc ! Pour ces grands penseurs et économistes, il eut été préférable de savoir tous les Indiens pauvres, au moins il y eut alors plus d’égalité …

Les marxistes ont toujours le pouvoir à Calcutta, pourtant, et tout comme en Chine, ces «communistes là» ont littéralement abandonné leurs idées ringardes et archaïques pour se convertir au libéralisme et à l’économie de marché.

Dans quelque temps, les discours démagos des marxistes paraîtront aussi archaïques, déconnectés de la réalité et aussi risibles que celui de Madame Irma pour prédire l'avenir. On pourra alors les ranger aux curiosités de l'histoire et, enfin, ne plus subir ce fléau qu’est le «socialisme».


Le 23 janvier 2008

Georges Frêche relève du psychiatrique !

d1e25f0974c523704be25452a599a961.jpgLe Midi Libre nous apprend que le socialiste Georges Frêche, actuel président de la région Languedoc-Roussillon, s’est dit « séduit » par l’idée d’ériger au cœur de la ville de Montpellier une statue de «Lénine».

Il déclare notamment que « L’installation de cette statue à Montpellier est une idée parmi mille autres » et a ajouté que la «concrétisation» de cette œuvre «en est une autre».

Selon une information du journal le « Midi Libre », celui-ci semble affirmé que Georges Frêche est actuellement en train d’opérer une transaction financière afin d’obtenir une statut de Lénine de 7 tonnes. La transaction qui se déroule, semble-t-il, à Seattle au nord-ouest des Etats-Unis, s’élèverait à un coût financier pouvant atteindre 250 000 dollars soit 170 555 euros.

Cette information a provoqué une forte levée de bouclier de la part de nombreux partis politiques et associations. De plus, cette nouvelle a suscité une vive polémique de la part des citoyens.

eorges Frêche qui semble vouloir mettre un frein à la polémique a déclaré : «A l’heure où je finalise un accord décisif avec le gouvernement pour obtenir la ligne à grande vitesse entre Montpellier et Perpignan, on préfère disserter sur une statue de Lénine… Voilà bien, une nouvelle fois, un signe de notre temps où le futile l’emporte sur l’utile». Pauvre Georges !!

Et pourquoi pas une statue d'Adolf Hitler  qui accueillerait les touristes à la gare TGV ? Les montpellierains auront à loisir de choisir entre deux facistes !  Frêche qui n'ignore rien des massacres commis au nom de l'idéologie marxiste-léniniste, agit en connaissance de cause ! Décidement les socialistes ont de bien tristes références, mais est-ce bien surprenant ?


Le 26 janvier 2008