17.03.2008

L'abstention et le Modem profitent à la Gauche !

1653671945.jpgLors du second tour des élections municipales, la gauche, et plus particulièrement le Parti Socialiste, profite de l’abstention d’une partie des électeurs de droite, profite du maintien du Modem et du tapage «médiatico-politique», mais ne bénéficie pas, loin s'en faut, d’un vote d’adhésion. Aussi opportuniste que revancharde, la Gauche entend, c'est elle qui l'affirme, s’appuyer sur ce résultat pour s’opposer, un peu plus encore, au gouvernement et poursuivre son travail de destruction de l’action de réforme commencée il y a tout juste dix mois !

Hier soir sur les plateaux de télévision, l’arrogance et la suffisance des élus de gauche, notamment celle des Fabius, Hollande et Royal, ou la haine déversée par Besançenot, étaient assez consternantes.

Quant à elle, la droite qui n’a pourtant pas démérité, assommée par cette défaite, semble avoir entendu l’impatience manifestée par les électeurs qui attendent des résultats plus rapides en matière de «pouvoir d’achat», «d’emploi», etc. Les français, qui n’ont pas voulu faire du « blocage », ont adressé un signal fort au gouvernement.

Mais il n’y a pas, en cette soirée d’élections, que des mauvaises nouvelles. Dans les Hauts de Seine, la droite limite la casse, et si elle perd la ville d’Asnières, c’est avant tout le résultat d’une alliance, voire d'une machination, des plus déshonorantes ! 

A Vanves, après une campagne empreinte de coups bas de la part de ses adversaires, le Maire sortant fait mieux que de résister puisqu’il l’emporte avec plus de 55 % des suffrages. Cette victoire, d’autant plus méritée qu’il affiche un excellent bilan, offre à B.Gauducheau la possibilité de poursuivre le travail de développement qu'il a entrepris en 2001.

Pour des raisons personnelles, je m’étais promis de voter «blanc», mais, une petite voix intérieure me rappelant que cela faisait le jeu des «socialo-communistes», j'ai fini par apporter ma modeste contribution à la victoire de B. Gauducheau en votant pour lui dès le premier tour.

Outre mes compliments pour sa victoire, je lui souhaite très sincérement de réussir.


Le 17 mars 2008.

15.03.2008

Second tour décisif pour l'avenir de Vanves !

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Dimanche 16 mars, comme bon nombre de français, les vanvéens vont retourner aux urnes pour le second tour des municipales.

Elections municipales, certes, pourtant le détournement «médiatico-politique» savamment orchestré depuis un bon mois, va donner aux résultats un écho national ! La Droite, piégée, va compter les villes qu’elle n’aura pas perdues, quant à la Gauche, pourtant inexistante, sans programme, divisée et sans leader, va compter, ravie de ce coup de bluff, les villes qui seront tombées dans son giron grâce à ce petit jeu « antidémocratique » !


Politique politicienne qui ne répond pas aux attentes et préoccupations des français qui sont confrontés aux réalités quotidiennes et bassement terre à terre que sont les prix du logement, les prix à la consommation, la défense de la famille, l’éducation de nos enfants, la sécurité, l'environnement, les transports, l'urbanisme, l’emploi, la qualité des services publics, l’immigration, etc. 

Toutes ces raisons font que nous devons nous intéresser et nous mobiliser pour le second tour des « municipales », et surtout conserver le caractère « local » de cette consultation ! Il ne s’agit pas dimanche prochain de sanctionner un gouvernement rendu impopulaire par des médias partisans, mais il s'agit d’élire celui qui va prendre en mains l’intérêt général et les réalités économiques et sociales de notre ville. N’oublions pas que les décisions prises par le Maire et son équipe auront des répercussions directes sur la qualité de notre quotidien. Pour preuve, nous souffrons encore aujourd'hui de la laideur des barres HLM construites il y a plus de cinquante ans.

Durant ces municipales, faisons abstraction de nos idées politiques, prenons le recul suffisant et posons nous les bonnes questions. Lequel des candidats en lice peut influencer dans le bon sens la cellule de base de notre société qu’est la « famille » ; lequel saura promouvoir une culture à la fois enrichissante et à la portée de tous ; lequel saura  décider de la construction de «logements» dignes de ce nom, sans pour autant bétonner ; lequel aura le courage de mettre en place la politique de sécurité efficace réclamée à cor et à cri par les vanvéens ; lequel saura assurer la gestion budgétaire équilibrée qui permettra de contenir la fiscalité locale ? Etc.

Ce second tour doit permettre la continuation du travail de fond entrepris, il doit aussi être le terrain d’un rattrapage qui s’impose après des décennies d'une gestion soviétiforme dans les villes de l'ancienne «ceinture rouge», travail long et patient pour un mode de vie urbain de qualité. Les villes voisines de Levallois, de Boulogne, d'Issy-les-Moulineaux ou de Montrouge ont entrepris et réussi ce travail de refonte, pourquoi pas Vanves ?


Le 13 mars 2008

11.03.2008

Le 11 mars 1978

1041111229.jpgCe jour là, la France, qui vient de perdre son chouchou, est sous le choc et pleure la mort accidentellement de Claude François.

Le chanteur populaire, qui n’a pas franchement le profil d’un Che Guevara ou d'un Dany le Rouge, est immédiatement pris pour cible par une certaine presse qui tente de ternir son image. Des charognards, qui n'ont de journalistes que le nom, entretiennent une polémique des plus vaseuses sur la nature de ce tragique accident, survenu au domicile parisien de Claude François.


Après « Belles, belles, belles » et de nombreux autres succès, en 1968, Claude François sort un 45 T avec sur la face B « Comme d'habitude ». Adaptée en anglais par Paul Anka, «My way» deviendra un tube mondial, et sera chantée par les plus grands de Franck Sinatra à Elvis Presley.

Trente ans près sa mort, «Cloclo » est toujours aussi populaire en France et toujours bien présent sur les ondes, le petit écran et dans les discothèques branchées de la capitale.

Même si ma préférence allait plutôt au Boogie-Woogie, comme tous les français ou presque, je n'en appréciais pas moins pour autant «Cloclo», et j’ai, aujourd’hui, une pensée pour ce grand «showman» qui était éminemment sympathique et attachant.


Le 11 mars 2008.

 

CD

Le contribuable paiera !

1827733539.gifLes «plans banlieue», tous aussi foireux les uns que les autres, pourtant loin de provoquer une remise en question, incitent même les gouvernements successifs, de « droite » comme de « gauche », à en peaufiner de nouveaux, toujours plus élaborés, toujours plus prometteurs, toujours aussi inefficaces mais surtout, toujours plus coûteux !

Les sommes dilapidées à la politique de la ville atteignaient 1,4 milliards en 1994. L’an dernier, ce sont 7,2 milliards qui ont été avalés dans nos banlieues explosives.

Rien que depuis 2000, on estime à 34 milliards
les sommes englouties dans cette politique incohérente et ruineuse.


Le 10 mars 2008

Le Cri du contribuable

Le 11 mars 1793

936973980.jpgLe 11 mars 1793 - Les Chouans

La France des provinces pleure la mort de son Roi, sauvagement assassiné le 21 janvier 1793. A Paris, les prêtres se cachent et les églises se ferment.

La déchristianisation est mal vécue dans les campagnes où les exactions contre les prêtres et les religieux, la suppression des offices irritent et exaspèrent le peuple. La vente des biens de l'Eglise et des émigrés a profité principalement aux gros fermiers, aux petits notables et aux fonctionnaires et petits bourgeois. Au bas de l'échelle sociale les plus pauvres n'en ont retiré aucune compensation.

Dans l’Ouest, les paysans refusent de se faire enrôler chez les Bleus, excédés ils entrent en résistance.
Le 11 mars 1793, à Machecoul, les Chouans règlent leur compte à trois cent sympathisants de la Convention Montagnarde.
C'est le début des guerres de Vendée qui dureront jusqu'en 1796 et donneront lieu aux pires exactions. Les républicains massacrent, noient, pillent, brûlent et violent sur leur passage.

Ce génocide franco-français fera plus de 300 000 victimes dont le seul tort était de ne pas accepter la violence et la barbarie révolutionnaire.



Le 11 mars 2008

10.03.2008

Le 10 mars 1793

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Bien triste anniversaire !


Premier tribunal révolutionnaire


La Convention met en place le « Tribunal criminel extraordinaire », rebaptisé le 10 mars 1793 «Tribunal révolutionnaire».

Nommé accusateur public dès la création du Tribunal révolutionnaire, Fouquier-Tinville reçoit de la Convention pouvoir de poursuivre les conspirations sur simple dénonciation. Il assume ses fonctions avec un zèle et un cynisme légendaires.

Cette parodie de justice dépend donc directement de l’infâme Fouquier-Tinville, qui décide si les suspects doivent être traduits ou non en justice. Ses sentences sont radicales, et laissent peu de place à un juste milieu. C’est ou l'acquittement ou la guillotine.


Il y a des traits d'héroïsme de la part des juges, des raffinements de cruauté ou des dénis de justice odieux. Un mot, un geste, un soupçon suffisent pour conduire à l'échafaud des familles entières. On arrête parfois en plein tribunal, et, séance tenante, on envoie à la mort. On guillotine pour tout : parce qu'on est suspecté de ne pas aimer la République (comment l'aimer alors qu'elle est née dans un bain de sang franco-français), ou tout comme cette femme condamnée et guillotinée sur le champ pour avoir reçu la Gazette de Paris, etc.

Le but de cette cour de justice est, selon les révolutionnaires eux-mêmes, de lutter contre toute entreprise « contre-révolutionnaire », toute tentative d’attentat contre la liberté, tout complot royaliste. Durant cette période l'assemblée vote la « loi des suspects » qui permet l'arrestation de ceux qui «n'ayant rien fait contre la Liberté, n'ont rien fait pour elle». Autant dire que tout le monde est menacé.  

Le tribunal Révolutionnaire de Paris fonctionnera à plein régime jusqu'au 31 mai 1795 (12 prairial an III), et le relevé des condamnations prononcées du 6 avril 1793 au  7 mai 1795, met en évidence 5215 accusés dont 2 791 guillotinés.

La lecture de l'historiographie de la révolution française conduit le lecteur à s'interroger sur le sens de cet épisode douloureux de notre Histoire, dont certains hommes politiques de gauche continuent de se réclamer.

 Le 10 mars 2008


 

03.03.2008

Faudra-t-il en arriver à désarmer la Police ?

31517203.jpgFigaro du 03 mars 2008


Quatre policiers blessés à la Grande-Borne à Grigny.

Une trentaine de jeunes s'en sont pris à une patrouille appelée pour un cambriolage, à Grigny dans l'Essonne. Les policiers été touchés par des tirs de plombs, dont l'un transporté à l'hôpital.

Quatre policiers ont été blessés, dimanche après-midi, lors d'affrontements avec une trentaine de jeunes dans le quartier réputé sensible de la Grande-Borne, à Grigny (Essonne). Trois d'entre eux ont été touchés au visage et aux jambes par des jets de projectiles ; un quatrième a reçu une volée de plomb tirée par un individu armé d'un fusil à pompe. Touché à la cuisse, il a dû être transporté à l'hôpital d'Évry.

Les affrontements ont débuté vers 16 heures, alors qu'une dizaine de jeunes menaçaient de mettre le feu à une boulangerie du quartier et réclamaient l'argent de la caisse. À l'arrivée de la police, les jeunes braqueurs ont pris la fuite avant d'être rejoints par une vingtaine d'autres individus. Deux d'entre eux ont sorti des fusils à pompe et fait feu en direction des policiers. D'après le syndicat Alliance, les armes n'étaient pas chargées avec de vraies balles, mais avec du plomb. Des cocktails Molotov ont été lancés et une voiture a été brûlée. Le calme est revenu vers 17 h 30, une fois le quartier bouclé.

Il n'y a eu aucune interpellation.

 Le Figaro


Réaction :

L'intervention de la Police  dans ce fait divers, pourtant très banal, est intolérable. En effet, il s’agit encore d’un sale «capitaliste » d'artisan boulanger zélé, qui a à refusé de remettre sa caisse pleine de fric à des jeunes encagoulés en mal de vivre.

C’est franchement dégueulasse de voir, une fois encore, les policiers intervenir, au fallacieux prétexte de vouloir maintenir l’ordre, sur un simple braquage ! Cette nouvelle provocation de la Police française est insupportable !


A quelques jours des municipales, nous autres citoyens installés devant notre écran à suivre le J.T, avons la désagréable impression que la « Police » s’en prend sciemment à la jeunesse ?
Sans vouloir jouer les donneurs de leçons, il serait grand temps dans ce pays, de rebattre les cartes au sein des ministères de l’Intérieur et de la Justice pour éviter toute nouvelle situation explosive ! Il faut donner du mou...

Ne serait-il pas temps d'envisager, tout simplement, de « désarmer » les policiers ? Ainsi nos petits jeunes ne se sentiraient plus provoqué par les forces de l'ordre. Ne pourrait-on pas envisager aussi de limiter la vitesse des véhicules de Police, de telle façon que les délinquants aient le temps d'évacuer le terrain, avec leurs rutilants et puissants 4 x 4, sans provoquer d'accidents lors d'interminables courses poursuites ;  de confier aux policiers des missions à caractère social et plus conformes aux besoins et aux attentes de notre jeunesse ; pourquoi ne pas apprendre aux jeunes, qui en feraient la demande, à « dealer » honnêtement ; les initier au braquage courtois de commerçants, de pharmaciens ou autres bureaux de Poste dans le cadre de règles légales qui resteraient à fixer en haut lieu ; les apprendre à incendier correctement nos voitures, les bus, les écoles de la République ou les supermarchés, et fixer les règles du jeu avec les intervenants habituels, tels les pompiers, le Samu et les représentants de compagnies d’assurance ???
 

D'une part ce serait faire œuvre charitable, et d'autre part la Police serait enfin utile à la société, plutôt que de passer son temps à courir, avec les risques que ça comporte, après les petits caïds des Cités interdites que la Justice, qui ne fera pas appliquer la loi, relâchera de toute façon !

Ce ne sont là bien sûr que quelques idées brutes de décoffrage, qui peuvent constituer une base de réflexion à une commission composée d'associations, de membres des autorités compétentes et de représentant de notre bienveillante Justice ! Cette liste n'est pas exhaustive bien sûr, on pourrait y ajouter au débotté : comment salir le drapeau tricolore ; comment siffler la Marseillaise sans contrainte ; comment tabasser ses professeurs ; comment agresser les voyageurs dans les transports ; comment rançonner les personnes âgées ;  comment péter la gueule aux arbitres sur les terrains de foot ou comment saccager les Eglises de ses crétins de cathos, etc. !

Par ailleurs, madame le Ministre de l’Intérieur, ne pensez-vous pas «urgent» de prendre toute mesure utile pour faire en sorte que les jeunes de banlieues ne soient plus obligés de tirer sur les policiers en pareille circonstance ?


Un citoyen moyen inquiet.


Le 03 mars 2008
 

Les médias et les français...

406262010.jpgSelon un sondage réalisé pour le Figaro & LCI et publié le 29 février 2008, 78 % des Français estiment que la presse s'intéresse plus à l'accessoire qu'à l'essentiel. Les Français estiment que les médias ont attaché trop d'importance à la vie privée du Président de la République, ainsi qu’à à son altercation avec un visiteur, venu comme par hasard sur son chemin pour le provoquer, au Salon de l'agriculture.

Les journalistes donnent l'impression de vouloir régler son compte au Président de la République, et d’occuper le terrain politique laissé en friche par une opposition totalement désunie, désorientée, sans leader et qui n’a rien à proposer !

L’écran de fumée dressé par les médias pour masquer le travail entrepris par le gouvernement Fillon et la « désinformation» quotidienne, faussent totalement le jeu démocratique et font d’énormes dégâts. Les médias s'emploient avec détermination et sans relâche à précipiter le pays dans la confusion  précédant l'anarchie générale.

Cette presse de gauche lubrique qui vomit sa haine à l'égard du Président de la République a bien de la chance de pouvoir se donner ce « plaisir ». Elle a tendance à oublier les années Mitterrand, alors qu'elle restait muette sur bien des « affaires scandaleuses» privées ou publiques. Les journalistes seraient-ils à la solde des partis de gauche ? On pourrait le croire ! Il est indéniable qu’il y a un sérieux problème entre les médias et les français. Souvenons-nous d’un sondage où 80% des journalistes français se disaient de gauche, alors que le ratio Gauche/Droite dans le pays est de 45 - 55 !

Pour les médias, rien ne devrait changer ! Toute décision du gouvernement est systématiquement critiquée, attaquée, dénaturée. Qu’il s’agisse de l'implantation de radars et des limitations de vitesse, de l’interdiction de fumer dans les bars et restaurants, des leçons de civisme à l'école, de la réforme de la Justice, de plus de rigueur réclamée envers les voyous qui tirent sur la police ou incendient leurs véhicules, police, qui elle serait responsable de tous les maux. Il n'est pas question non plus, de toucher aux 35 h qui entrainent de nombreuses délocalisations, licenciements et ruinent l’économie. Pas question de chercher à limiter la consommation de médicaments. Par contre il serait normal de régulariser tous les clandestins, rebaptisés «sans papier», le tout aux frais de la princesse !

Stop ! La coupe est pleine ! Trop, c’est trop !


Les Français se fichent du texto adressé ou non à Cécilia, ou de la coupe de champagne de trop qu’aurait bu Nicolas Sarkozy. Ce qui irrite vraiment les français, par exemple, c'est l'argent exigé par les émigrés « clandestins » pour rentrer dans leur pays d’origine, et qui, quelques temps après, sont à nouveau sur le territoire français, sous un autre nom, pour pouvoir repasser à la case départ ! Les français, qui ont de plus de plus de mal à joindre les deux bouts, sont agacés de voir les petits Caïds des «citées interdites » se pavaner dans des 4 x 4 haut de gamme, que même les cadres supérieurs ne peuvent se payer. Nos chers journalistes se font les défenseurs de tout ce petit monde qui vit en marge de la société !

Oui, l'image des medias est fortement écornée aux yeux des Français. Oui il est vrai que certains journalistes se comportent de manière indigne, et abuse copieusement de la liberté d’expression accordée à la Presse par la Constitution. Triste spectacle anti-démocratique que celui offert par les journaux télévisés de C.Chazal, H.Rosenmack ou L.Lucet, etc.! Aujourd’hui c’est Marianne, Libé, le Nouvel Obs, le Canard Enchaîné et les Télé qui gouvernent la France.

S’il est vrai que Nicolas Sarkozy a baissé dans les sondages, et en grande partie à cause du tapage médiatique, les journalistes, eux, sont irrémédiablement déconsidérés et discrédités aux yeux des français. La boîte à Zapping n'est pas faite pour la meute ! Notez bien que je n’ai pas dis, pour les «chiens», ce serait irrespectueux pour nos compagnons à quatre pattes…

Quant à l’électorat de gauche, déboussolé, qui n'a toujours pas digéré la défaite de Ségolène et se retrouve face au vide laissé par l’opposition, il est toujours en campagne électorale, et surfe tous azimuts sur les ragots de bas étages servis sur un plateau par les médias pour les municipales. Au lieu de repartir dans des joutes politiques, lors des municipales, et de faire, une fois encore, alliance avec les communistes et l’extrême gauche révolutionnaire, il ferait mieux de donner, dimanche prochain, la priorité à l’intérêt général et aux réformes nécessaires au redressement de la France, plutôt qu’à la politique bassement politicienne stérile et ruineuse …

 


Le 02 mars 2008

 

 

 

Lire les résultats du sondage

28.02.2008

Le collectivisme a la vie dure

274283568.gifLa loi décentralisation de 1982 - dont le principe établit un transfert de compétence entre l'Etat et les collectivités territoriales – aurait dû logiquement conduire à une diminution du nombre de fonctionnaires d'Etat.

Si elle a entraîné une augmentation considérable du nombre de fonctionnaires territoriaux, celui des fonctionnaires d'Etat n'a pas diminué pour autant. Dans les faits, c’est même tout l’inverse ! C'est ce que confirme l’éminent historien économiste «J.Marseille» dans une passionnante analyse (le Point n° 1848 du 14 février 2008).

Il est clair que les contribuables que nous sommes ne peuvent s'attendre à une diminution de la note, même si on nous annonce, fièrement, 2300 fonctionnaires d'Etat en moins pour 2008.

Le collectivisme a la vie dure…


Le 28 février 2008

Le Point n° 1848

22.02.2008

Respectons nos propres valeurs !

6277726891bf6a66366424a6eb4929af.gifNos choix, nos réactions, nos comportements sont liés à des «valeurs» que nous portons en nous, et que nous reconnaissons comme étant les nôtres. Valeurs morales, intellectuelles, artistiques, ...sans chercher à en dresser un inventaire, je dirai que mes valeurs fondamentales sont : respect du vivant,  générosité, solidarité, famille, ressourcement identitaire, tradition, responsabilité, goût de l'effort,... A chacun les siennes !

Nous sommes liés, voire crispés sur nos valeurs ou, à l'inverse, nous pouvons être amené à les délaisser par opportunisme, par facilité ou sous la pression d'un groupe, d'une mode, et ça selon les milieux et les personnes que nous fréquentons. Lorsque nous sommes amenés à trahir nos valeurs, alors nous nous sentons lâches, nous culpabilisons et, dans notre for intérieur, nous nous méprisons.

Pour se sentir bien dans sa peau, l’être humain étant créé pour vivre dans un réseau de relations - avec lui-même, avec d’autres personnes, avec la nature et son environnement - il est indispensable de se respecter et de respecter ses propres valeurs.

A méditer, en ces temps de campagne électorale...


22 février 2008

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