19.02.2008

La pensée de droite à contre-courant : précis des hommes et des idées

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Qu’est-ce que la Droite ? Un ensemble de partis politiques, une doctrine philosophique, une théorie de l’État, ou une simple méthode de gouverner ?

Avant de répondre à cette question, il faut d’abord se demander si la Droite existe en elle-même.

À travers un rappel historique et une étude systématique des idées, l’auteur propose une vision de la Droite, fondée sur sept piliers : le réalisme, le spiritualisme, le pessimisme, l’aristocratisme guerrier, l’organicisme, le conservatisme et l’activisme contre-révolutionnaire.

De saint Thomas d’Aquin à Marcel De Corte, de Bossuet à La Tour du Pin, de Bonald à Charles Maurras, de Donoso Cortès à Jean Ousset, divers penseurs, parfois inattendus, illustrent l’une ou l’autre de ces idées-forces. L’ensemble est complété par une anthologie de textes et un florilège de pensées.

L’auteur

Installé à Pirae, Jacques du Perron a été séduit par l’aspect traditionnel de l’organisation sociale et des coutumes tahitiennes. Il a publié plusieurs ouvrages de philosophie politique et d’histoire des idées, à travers l’opposition entre Tradition et Modernité.


Le 12 février 2008

 

Du même auteur :

- Petit bréviaire de la droite
- Journal d’un homme de droite, septembre 1998 - mars 2001

 

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Prix : 24 €
ISBN 2-85162-132-7
parution : 2004
Description : 242 p. 

 

08.02.2008

« Michael Moore au delà du miroir »

51ff389a77e72bd4f93b73261d9b3d3e.jpgLa vérité sur Michael Moore  

Guy Millière ne le cache pas, cet ouvrage a été une commande au départ. De cette commande, il a fait un ouvrage en tous points remarquable.

« Michael Moore au delà du miroir » est une biographie et peut se lire comme le roman d'espionnage le plus palpitant : on découvre qui est Moore, comment il a fait ses premières armes et monté ce qui ressemble à ses premières escroqueries, comment il a construit son personnage et sa légende. On va d'un bout à l'autre des Etats-Unis, du Michigan industriel et sinistré à la Californie du Nord informatique et opulente, et on va de surprise en surprise.

C'est aussi un acte d'accusation  et un démontage très documenté. « Je conçois qu'on pense autrement que moi », dit Millière, « et c'est normal puisque je suis adepte de la liberté de parole la plus pleine et entière. Je ne conçois pas qu'on mente et qu'on falsifie, surtout avec autant d'insistance et autant de mauvaise foi ».

Et tous les livres, films, écrits de Moore  sont soumis à un examen minutieux, détaillé,  sans merci,  ligne par ligne, image par image.  Aucune erreur, aucun manquement à la vérité n'est laissé de côté. On voit là au travail non pas seulement le Guy Millière  qui connaît chaque recoin des Etats-Unis par coeur, mais aussi le Guy Millière érudit, historien, politologue.

Dès son premier film,  Moore se révèle cynique, manipulateur, voire voleur du travail des autres, puisque le scénario et le projet de « Roger et moi » a été subtilisé par Moore à ceux qui l'ont élaboré.

« Bowling for Columbine » repose sur des glissements progressifs loin de la vérité qui culminent avec un savant et pervers montage d'images de Charlton Heston  dont l'effet  est de lui faire dire le contraire de ce qu'il a dit en réalité.

Les sommets de l'ignominie sont atteints avec « Fahrenheit 9/11 » . « Je pensais y trouver une centaine de mensonges », dit Millière, « j'étais très loin du compte ». Qu'un film qui relève de la plus basse propagande ait reçu une Palme d'or au Festival de Cannes, et qu'il soit aujourd'hui diffusé dans les lycées de plusieurs pays aux fins d'éduquer les enfants laisse sans voix.

« Avant que j'aie écrit ce livre, certains pouvaient dire qu'en prenant Fahrenheit pour argent comptant,  ils étaient de bonne foi  et ils ne savaient pas. Désormais, s'ils persistent, on pourra dire qu'ils ont fait un choix et que ce n'est pas celui de la vérité », dit Millière.

Répondant par avance à ceux qui lui rétorqueraient que ce film appartient au passé et que les années Bush s'achèvent, Millière répond : « La rumeur une fois propagée continue à faire son travail destructeur : laisser subsister des calomnies sur la présidence Bush et sur des décisions majeures comme celles concernant la guerre  contre l'islamo-terrorisme, c'est affaiblir la défense de la liberté, et faire le jeu de l'islamo-terrorisme ». 

Dans une dernière partie du livre, Guy Millière aborde le dernier film de Moore à ce jour, « Sicko », et il montre comment, une fois de plus, tout ou presque est faux, tant pour ce qui concerne la présentation du système de santé américain  que pour ce qu'il dit des systèmes canadiens, anglais et français.  « Le pire dans Sicko, cela précisé », ajoute Millière, «  est la présentation du sort des sauveteurs du 11 septembre que Moore manipule alors qu'ils sont malades et, contrairement à ce qu'il affirme, pris en charge par les assurances et le gouvernement.

C'est aussi la façon dont Cuba se trouve présenté. Moore va filmer des hôpitaux pour touristes étrangers qui paient en dollars et fait croire que ce sont les hôpitaux où tous les Cubains peuvent accéder.  Il ignore la misère réelle et l'absence de liberté des Cubains  aux fins de servir sans le moindre scrupule ses propres intérêts.  C'est honteux,  et il est terrible que je sois l'un des seuls  à trouver cela scandaleux ».

Sans que cela soit surprenant, Guy Millière découvre dans les textes de Moore des traces de racisme,  des descriptions ignobles et caricaturales d'Israël,  des propos favorables au terrorisme palestinien,  le souhait explicite que  les dits Palestiniens puissent un jour se battre à armes égales avec les méchants sionistes, et même des phrases clairement antisémites : « Les Israéliens ne lâcheront pas prise tant que le reste du monde ne les aura pas anéantis jusqu'au dernier ».

Millière ajoute : « Craignant d'être allé trop loin, Moore précise en fin de paragraphe que s'il s'agit d'exterminer tous les juifs sur terre, là il sera contre ».

Qu'ajouter de plus ?

« Michael Moore au delà du miroir »  est un livre passionnant, salubre, indispensable.  Dans un pays où,  même si son étoile pâlit, Moore reste une icône, c'est aussi un livre très politiquement incorrect.

Un livre favorable à Moore serait déjà commenté dans toute la presse française. Pour le moment, ce livre là est accompagné d'un silence assourdissant, raison de plus pour le lire d'urgence.

Le 05 février 2008

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07.12.2007

"Les Lys écarlates", un ouvrage à ne pas louper !!!

9dcc90023530918de3a1a5644ceae3c3.jpgCe recueil de quinze nouvelles d’une petite maison d’édition de la Mayenne réjouira le cœur des chrétiens.

L’avertissement de l’éditeur (Yves Floc’h) est évocateur : «Un éditeur, toujours heureux de faire connaître et apprécier de jeunes talents, ne pouvait rester indifférent à la lecture des nouvelles de Bellatorius, surtout dans l’environnement de crise morale, démographique et naturelle de notre pays. En effet, dans la forme comme dans le fond, son texte exhale un parfum de fidélité au terroir, de noblesse des sentiments et d’exaltation des valeurs traditionnelles qui évoquent irrésistiblement un La Varende du XXIe siècle.

Comme ce dernier, l’auteur part de faits vécus par des Chouans dans le bocage bas-normand aux heures sombres de la Révolution, même si l’imagination et la discrétion l’ont amené à déguiser les noms patronymiques. Il garde seulement la responsabilité de son interprétation des faits historiques nationaux. »

L’ouvrage, intitulé « Les Lys écarlates », est signé d’un certain Bellatorius : le combattant. Combattant du Cœur et de la Croix s'inscrit dans le verbe des auteurs tel que  René Bazin et La Varende.

Ces « Lys écarlates » au delà de la qualité de l’écriture nous offre une vision politique, de la religion et de la foi.

Cet ouvrage sur les  cent années de Louis XV à Charles
 X, nous éclaire sur les raisons de la Révolution ; sur l’échec de la contre-révolution et nous donne l'explication du sacrifice des martyrs.

L'auteur nous amène à épouser les causes de ses familles paysannes et nobles tout en redonnant de l'espoir  pour les combats de demain ; comme il l'écrit dans son avant-propos : « Pour vous donner du cœur au ventre, souffrez que je vous conte l’épopée touchante de quelques braves qui ont crié hier ce que tous nous clamerons demain, dans l’ordre et l’unité retrouvés : “
 Vive Dieu ! Vive le Roi !  »

« Les Lys écarlates » de Bellatorius, Ouvrage de 232 pages à commander à : Éditions Régionales de l’Ouest – B. P. 20 – 53101 Mayenne Cedex.

08.11.2007

Voltaire méconnu

Présentation de l'éditeur

Le discours officiel sur l'humanisme des Lumières tend à sous-estimer l'une de ses composantes les plus originales: la propension à s'exprimer sur le mode du mépris ou de la haine.

Généreusement documenté, l'essai présent inventorie les foisonnantes catégories qu'a honorées l'acrimonie des "philosophes" - celle de Voltaire principalement.

Haine ou mépris du genre humain en général et des gens modestes en particulier... Mépris des femmes, à l'occasion jusqu'au sordide... Haine ou mépris des religions, éventuellement jusqu'au délire... Réelle absence de sympathie pour les Arabes et pour les Juifs... Inimitié envers les Turcs, jusqu'à certains fantasmes d'extermination... Mépris des Calas, que Voltaire, en douce, avec insistance tient pour " imbéciles "... Exécration des jeunes auteurs trop talentueux, que ce même humaniste a su œuvrer parfois à faire incarcérer par lettre de cachet...

Tout cela est peu connu, en tout cas peu vulgarisé, comme si certains considéraient, avec l'intéressé lui-même, que "le vulgaire" ne mérite pas d'être informé. Or l'énumération n'est pas limitative. Car ce qui revit et palpite au fil de ces pages de lecture aisée, c'est la richesse thématique d'un moment dense et attachant de l'histoire de l'esprit humain. Ce moment, bien sûr, n'est pas réductible au mépris et à la haine, mais restituer ces composantes de son identité aide à moins mal saisir certaine complexité des valeurs décisives qu'il nous a léguées.


Biographie de l'auteur Xavier Martin

P
rofesseur des Universités, historien des idées politiques, a publié sur l'esprit des Lumières et la Révolution des travaux remarqués, dont les conclusions s'écartent parfois des idées reçues de l'académisme universitaire.

Notes de lecture personnelles

A travers une étude scrupuleuse et méthodique de l'œuvre de Voltaire, l'auteur défait patiemment la statue de « l'humaniste » en démontrant et divulguant ce que la légende es Lumières estampillée veut cacher : Voltaire a la haine, il exècre les hommes, il est anti cléricale,  et réfléchit même à l'extermination d'une partie de l'humanité.

Pleutre, pour régler ses démêlés personnels relativement fréquents, il fait régulièrement appelle à la force publique, et ne supporte pas la contradiction, d’où qu’elle vienne !

Un ouvrage qui rétablit la vérité, et à mettre en toutes les mains !  


Le 08/11/2007



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31.10.2007

Les rendez-vous de Toussaint

Les Rendez-vous de Toussaint pour permettre à Yves Couturier de conter les vivants et les morts de la famille de Rémi dans laquelle il nous fait entrer avec respect et émotion.

Des grands-parents aux belles-filles, passant par les petits-enfants, les cousins, les cousines, les voisins, les amis, les destins se cousent et se décousent au fil des affections ou des afflictions. Le maître, un auteur qui tisse leurs jours comme un tissu, solidement certes mais surtout délicatement sans déchirer ni froisser.

Un cousu main, une broderie rare, jamais désuète. Nostalgiques, tristes parfois mais jamais amers, nous ne manquerions ces rendez-vous.

Un dé d’or à Yves Couturier qui, aussi, signe haut et fort ses sentiments comme ses engagements. Et, dans une grande dignité, un fini tragique. « Le vent du nord papote avec quelques vieux corbeaux noirs.

La Toussaint d'hier a battu son record de chrysanthèmes. Les morts rêvent de toutes les couleurs. Le Bon Dieu a fait salle comble. Les hosties étaient à point. Le vin de messe d'un cru exceptionnel. Maintenant, au fond des mouchoirs, les larmes dorment mêlées à la … »



Roman d’d'Yves Couturier – 15 €
Editions GUNTEN
10 place BOYVIN BP 332
39100 Dole

20.10.2007

Un stalinien fanatique !

Pourquoi ce meurtrier admiré, vénéré, fait-il encore rêver quelques gauchistes naïfs en quête d'idéal, ou des jeunes qui ignorent tout de ce stalinien fanatique  ?

Présentation de l'éditeur

Innombrables sont les intellectuels qui ont chanté le Che, sans avoir lu une seule ligne de ses écrits. Il semble déverser leurs propres fantasmes sur un personnage réduit à deux photos, celle d'un homme coiffé du béret à l'étoile solitaire, regardant au loin vers un avenir qu'il imaginait sans doute radieux, et celle d'un cadavre torse nu, ressemblant vaguement au Christ gisant du tableau du peintre italien du quattrocento, Andrea Mantegna. Ces images de Che Guevara visent, avant tout, à occulter ses paroles.

« Jacobo Machover » a choisi pour sa part de s'immiscer dans les aspects les plus secrets de sa vie, dans ses pensées les plus profondes, à travers l'analyse de ses textes et des témoignages de certains de ses proches. Il tente de percer à jour ses contradictions. Il montre ainsi le révolutionnaire à la fois dans sa dimension utopique et dans son insensibilité et sa cruauté quotidiennes. Tour à tour rebelle, bourreau et victime. Jamais univoque, ce livre démonte l'immense malentendu qui s'est greffé autour du mythe du Che. Et l'on découvre, derrière le libertaire romantique, un « stalinien fanatique», simple pièce dans l'échiquier de Fidel Castro.

Biographie de l'auteur

Jacobo Machover est né à La Havane en 1954. Exilé en France depuis 1963, écrivain, journaliste, traducteur, maître de conférences à l'université d'Avignon, il enseigne également à l'université de Paris-XII et à l'École supérieure de gestion. Il agit en faveur du rétablissement de la liberté et de la démocratie à Cuba.

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16.10.2007

La débâcle de l'école

Présentation de l'éditeur

Au-delà de la mise en cause, à maints égards très insuffisante, qui s'esquisse dans certains cercles officiels, cet ouvrage dresse un tableau de l'état actuel du système éducatif français.

Celui-ci se trouve dans une situation qui n'est pas sans analogie avec celle de l'armée française en 1940. Comme alors, des erreurs conceptuelles fondamentales ont été commises et l'esprit de système a obscurci le sens du réel. Comme alors, la responsabilité appartient d'abord au commandement, en l'occurrence aux instances dirigeantes de l'Education nationale qui ont transformé la nature et la finalité de l'école et ont imposé, depuis des décennies, des pratiques pédagogiques destructrices des apprentissages. Les conséquences de la débâcle de l'école pour les nouvelles générations et pour notre pays tout entier - si elles ne se manifestent pas avec la même immédiateté et la même brutalité - promettent d'être aussi graves et destructrices, à moins qu'une prise de conscience collective ne conduise rapidement à un sursaut et à l'amorce d'un processus de refondation et de reconstruction.

Les auteurs - qui sont d'âges et de convictions très divers - posent des diagnostics convergents et d'autant plus accablants qu'ils sont précis et circonstanciés. Ils s'attachent à rapporter les faits bruts dont ils ont été témoins et ils cherchent à comprendre et interpréter les phénomènes qu'ils ont vus se développer. Ils se retrouvent dans un sens commun de ce que doit être l'école : une école de l'instruction, du savoir et de la culture, une école de la transmission des connaissances et des règles de la vie sociale, une école où l'on enseigne afin de conférer à tous les élèves, futurs adultes, les moyens de la liberté de penser, de créer et d'agir.


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Le prix Nobel de Al Gore : une "écolo-anarque" !

Dans son dernier livre «Ma vérité sur la planète», le scientifique Claude Allègre explique que l’ex vice-président des Etats Unis, Al Gore, a organisé une gigantesque opération commerciale, une gigantesque pompe à fric. Une conférence lui rapporte 200.000 dollars l'heure, plus trois places d'avion en première classe. Son film lui rapportera au moins 50 millions de dollars.

Administrateur de la firme Enron, dont les dirigeants sont en prison, aujourd'hui rémunéré par un autre fonds d'investissement, il est exactement le prototype de l'écolo-business que dénonce Michael Crichton.

« Etat d'Urgence » par Michael Crichton

Présentation de l'éditeur - Le réchauffement de la planète est-il un mythe ? Dans un techno-thriller d'une vitesse supersonique, Michael Crichton s'attaque aux tabous de l'écologie. San Francisco, corniche de Point Moody. Le milliardaire George Morton s'écrase du haut d'une falaise à bord de sa Ferrari - il venait d'annoncer qu'il retirait son soutien à la NERF, mouvement écologiste international... Meurtre ou accident ? Avant de disparaître, le milliardaire a laissé un message énigmatique. Peter, son avocat, et Sarah, son assistante, le décryptent... et se trouvent emportés dans une course-poursuite qui va les précipiter des glaces de l'Antarctique aux forêts vierges de Mélanésie en passant par les déserts de l'Arizona...

En face d'eux, un ennemi multiforme et insaisissable prêt à détruire la planète pour prouver qu'elle est en danger. Tremblement de terre, tsunami, cyclone... Si les idéalistes fous ne sont pas neutralisés, des centaines de milliers de gens vont mourir dans une série de catastrophes naturelles d'une ampleur sans précédent.

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Atout famille

ba1df281ffe2288096cd5d2be0e4f729.jpgPrésentation de l'Editeur

Les sondages sont unanimes : la famille caracole en tête du hit-parade des valeurs sûres. Loin d'être un poids pour l'individu, elle est, dans le monde actuel, un véritable tremplin pour la vie.

Dans l'épanouissement des personnes : elle joue un rôle positif au niveau matériel, dans la vie affective, dans le développement des enfants, dans le sens de la vie en général et du travail en particulier - ses dysfonctionnements eux-mêmes, par la gravité de leurs conséquences, le prouvent...

Dans le développement économique de la société : sa position est centrale comme unité de consommation et surtout comme source des "forces vives ", par sa capacité à renouveler les générations. Certes, la famille ne répond pas toujours à l'espoir que l'on place en elle. Mais si on la compare aux autres institutions, elle ne se débrouille pas mal du tout. Car si la République, la religion et l'école ont perdu de leur pouvoir intégrateur, la famille, elle, est aujourd'hui un merveilleux instrument de liberté, associant respect de ce qui est bon dans la tradition et ouverture au changement.

Loin des discours traditionalistes, ce livre aux propos novateurs donne des preuves que la famille est un formidable atout, dont il serait dommage de se passer !


Biographie de l'auteur :


Jacques Bichot, ancien président de l'Association Familles de France, est professeur d'économie à l'université Lyon-III. Spécialiste des structures économiques et sociales et des modes d'organisation, il a notamment écrit sur la protection sociale : Retraites en péril (Presses de Sciences Po, 1999) et Les Politiques sociales en France au XXe siècle (Armand Colin, 1997).

Denis Lensel est journaliste et essayiste. Spécialiste des questions d'éducation et de famille, il est notamment l'auteur de « La Famille à venir » (Economica, 2000). Ensemble, ils ont écrit « Les Autoroutes du mal » (Presses de la Renaissance, 2001).


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19.03.2007

Pour en finir avec la repentance coloniale

16aef4ada5f21bf2e99af05727ef8fec.jpgMot de l'éditeur

Après celle de la guerre d'Algérie, une nouvelle génération d'anticolonialistes s'est levée, qui mène combat pour dénoncer le péché capital que nous devons tous expier : notre passé colonial, à nous Français. Battons notre coulpe, car la liste de nos crimes est longue Nous avons pressuré les colonies pour nourrir notre prospérité, les laissant exsangues à l'heure de leur indépendance ; nous avons fait venir les " indigènes " au lendemain des deux guerres mondiales pour reconstruire la France, quitte à les sommer de s'en aller quand nous n'avions plus besoin d'eux ; surtout, nous avons bâti cet empire colonial dans le sang et les larmes, puisque la colonisation a été rien moins qu'une entreprise de génocide : "Jules Ferry, c'était, déjà, Hitler !"

Contrevérités, billevesées, bricolage... voilà en quoi consiste le réquisitoire des Repentants, que l'auteur de ce livre, spécialiste de l'Algérie coloniale et professeur d'histoire à l'université Paris-8, a entrepris de démonter, à l'aide des bons vieux outils de l'historien - les sources, les chiffres, le contexte. Pas pour se faire le chantre de la colonisation, mais pour en finir avec la repentance, avant qu'elle transforme notre Histoire en un album bien commode à feuilleter, où s'affrontent les gentils et les méchants.


Historien spécialiste de l'histoire de la colonisation, Daniel Lefeuvre est professeur d'histoire à l'Université Paris VIII. Ce livre est une réponse cinglante aux "Repentants" qui s'efforcent d'éveiller les Français au devoir de mémoire, ce qui en soi n'est pas un mal, ici concernant la colonisation, en appuyant leurs conclusions sur des schémas stéréotypés et des accusations truquées.

Tout ce qui va mal en France, est dû, à leurs yeux, à "l'héritage colonial". Ainsi, d'après eux, la colonisation était volontairement une œuvre d'extermination des peuples colonisés et une entreprise de rapines. Colbert, Gambetta et d'autres, puis Bugeaud, Gallieni et Lyautey, brefs tous les grands hommes qui firent la gloire de l'empire colonial français furent, selon eux, comparables aux grands chefs nazis…

En parallèle, l'auteur montre tout ce que la France a apporté à ces peuples (hôpitaux, écoles, routes, etc…) sans parler de son énorme contribution financière.

Daniel Lefeuvre, qui cite énormément de documents précis, tant pour l'épopée de la conquête (1890-1920) que pour les dernières années de la colonisation (1950-1962), apporte un rude démenti à tous ces bricoleurs de l'histoire.

Pour chacune de leurs prétendues accusations (génocide, famine, rapine), l'auteur apporte les preuves que leurs exagérations confinent au mensonge (page 157). Sa démonstration est claire, son style aisé, facile à lire.

Encore un livre courageux qui défie la langue de bois, et mériterait d'être largement répandu pour réconcilier les Français avec leur Histoire.

Raoul Sénart pour
www.librairiecatholique.com



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