26.05.2008
Ca s'est passé un 26 mai...
Le 26 mai 1797, Gracchus Babeuf et un de ses acolytes, Augustin Darthé, tous deux partisans d’une Terreur extrême, militants de l’athéisme, tentent de se suicider dans leur cellule et seront guillotinés le lendemain à Vendôme. Leur mort mettra un point final à la triste : «Conjuration des Égaux».
Durant le XXe siècle, au temps du communisme dominant, Gracchus Babeuf était dans les écoles soviétiques l'un des plus connus de tous les révolutionnaires français avec Robespierre. Les marxistes-léninistes avaient, alors, besoin d’un père fondateur que l’on puisse rattacher à des événements forts et à des principes consensuels, tels que la Révolution française et la revendication de l’égalité intégrale.
Ils avaient donc fait de ce « révolutionnaire » barbare, adepte de l'abolition de la propriété individuelle, le premier théoricien du communisme et de la dictature du prolétariat.
On connait la suite de ce doux rêve qui, mis en pratique par Lénine, Staline, Mao, Pol Pot, et autre Castro, finit en un cauchemar monstrueux et 100 millions de morts...
Le 26 mai 2008
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13.05.2008
Un 13 mai...
Il a fallu l'insurrection algérienne, déclenchée le 1er novembre 1954 et l'impuissance de la IVe République à y faire face, pour que de Gaulle revienne au pouvoir. En effet, le 13 mai 1958 un comité présidé par le général Massu, exige la formation d’un gouvernement de salut public, et le 15 mai 1958 le président de la République René Coty fait appel au « plus illustre des Français ».
L'instabilité ministérielle et l'impuissance de la IVe République face à la question algérienne, conduisent le régime à une crise grave. Bon nombre de responsables politiques de Droite comme de Gauche en viennent à souhaiter le retour du Général.
De Gaulle apparaît alors comme l' «homme providentiel » pouvant résoudre la crise. « Prêt à assumer les pouvoirs de la République », il forme alors un gouvernement et fait voter par référendum, avec 81,69 % de « oui », une nouvelle constitution, établissant un régime semi-présidentiel taillé sur mesure. La Ve République est née.
Le général De Gaulle devient le premier président de la Vème République le 21 décembre 1958.
Le 13 mai 2008
14:07 Publié dans Histoire de France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vanves, histoire, politique, de gaulle, france, catholicisme, religion
12.05.2008
Un 12 mai ...
Journée des Barricades
Le 12 mai 1588, au petit matin, le Quartier Latin se couvre de barricades. Le peuple catholique de Paris persécuté (déjà) se soulève contre son souverain légitime et le chasse de la capitale.
Cette révolte d'un caractère inédit a pour cause principale l’animosité du peuple à l’égard du roi Henri III de Valois soupçonné de vouloir désigner comme successeur Henri de Navarre (futur Henri IV), un protestant.
Dés lors, le peuple de Paris se range derrière le duc de Guise. Celui-ci est en effet, malgré l’interdiction royale, revenu à Paris. Dès lors, méfiant, Henri III fait venir dans la capitale plusieurs régiments de Garde Suisse. Le roi ayant violé un privilège qui veut qu'aucune troupe étrangère n'ait le droit de séjourner à Paris et les Parisiens craignant de voir les chefs catholiques arrêtés, les esprits s'échauffent…La population utilise des chaînes des barriques (d’où l’origine de barricade) et des tonneaux pour bloquer les rues et empêcher les forces royales d’intervenir. Ainsi naissaient les premières barricades. Henri III n’a pas d’autre choix que de fuir Paris.
Chassé de Paris et détesté par les Ligueurs, Henri III tente de maintenir son autorité en éliminant la Ligue dont il fait assassiner les chefs, le duc de Guise et son frère le cardinal de Lorraine à Blois en décembre 1588.
Le 12 mai 2008
11:52 Publié dans Histoire de France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vanves, histoire, france, société, catholicisme, religion
10.05.2008
Vivre avec de Gaulle
Issu d'un milieu traditionnaliste et catholique, Charles de Gaulle est passé à la postérité bien avant que son nom figure dans tous les dictionnaires. Bientôt quarante ans après sa mort, je l’admire toujours autant, et suis au regret de constater qu'après son départ précipité de l'Elysée, nul n'a été digne de le remplacer. Je crains même que cela soit impossible !
Tous ces hommes politiques qui se sont réclamés, ou se réclament encore, du Gaullisme, et principalement ceux qui l’ont lâchement trahi, je veux parler des Chirac et autre Sarkozy, ont appris, ou apprennent, à leurs dépends que le pouvoir n'amène pas forcément à la reconnaissance du peuple. Suivez mon regard...
G. Briffoteaux
Le 10 mai 2008
Résumé du livre
« Quand de Gaulle ne sera plus là, il sera là encore », écrit François Mauriac en 1970, peu de temps avant la mort du Général.
Trente-huit ans après, les quatre-vingt-quinze derniers témoins de sa vie publique nous le font apparaître comme nous ne l'avons jamais vu. Tous ont eu l'honneur de vivre à ses côtés pendant parfois de longues années. Ce sont ses anciens ministres : Giscard, Chirac, Druon, Foyer, Chalandon, Herzog, Jeanneney, Messmer, Nungesser, Pisani, Poujade, Sudreau,...
Ses anciens conseillers et chargés de mission à l'Elysée, ses aides de camp, ses médecins, ses secrétaires, les gens chargés de sa garde rapprochée... Tous décrivent, la plupart pour la première fois de leur vie, non le chef d'Etat, mais l'homme de Gaulle hors de son armure. Chacun y va de son histoire émouvante, drôle ou dramatique, vécue dans son ombre, à travers des évènements exaltants ou terribles. Et chaque chapitre le raconte sous un aspect différent de son caractère : le séducteur, le méfiant, le sensible, le rancunier, l'angoissé, le coléreux, l'impatient, l'obstiné...
Autant de portraits surprenants de celui qui a été élu le plus illustre des Français et dont la personnalité demeure pour beaucoup énigmatique.
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11.03.2008
Le 11 mars 1793
Le 11 mars 1793 - Les Chouans
La France des provinces pleure la mort de son Roi, sauvagement assassiné le 21 janvier 1793. A Paris, les prêtres se cachent et les églises se ferment.
La déchristianisation est mal vécue dans les campagnes où les exactions contre les prêtres et les religieux, la suppression des offices irritent et exaspèrent le peuple. La vente des biens de l'Eglise et des émigrés a profité principalement aux gros fermiers, aux petits notables et aux fonctionnaires et petits bourgeois. Au bas de l'échelle sociale les plus pauvres n'en ont retiré aucune compensation.
Dans l’Ouest, les paysans refusent de se faire enrôler chez les Bleus, excédés ils entrent en résistance. Le 11 mars 1793, à Machecoul, les Chouans règlent leur compte à trois cent sympathisants de la Convention Montagnarde. C'est le début des guerres de Vendée qui dureront jusqu'en 1796 et donneront lieu aux pires exactions. Les républicains massacrent, noient, pillent, brûlent et violent sur leur passage.
Ce génocide franco-français fera plus de 300 000 victimes dont le seul tort était de ne pas accepter la violence et la barbarie révolutionnaire.
Le 11 mars 2008
14:37 Publié dans Histoire de France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vanves, municipales, histoire, france, catholicisme
10.03.2008
Le 10 mars 1793
Bien triste anniversaire !
Premier tribunal révolutionnaire
La Convention met en place le « Tribunal criminel extraordinaire », rebaptisé le 10 mars 1793 «Tribunal révolutionnaire».
Nommé accusateur public dès la création du Tribunal révolutionnaire, Fouquier-Tinville reçoit de la Convention pouvoir de poursuivre les conspirations sur simple dénonciation. Il assume ses fonctions avec un zèle et un cynisme légendaires.
Cette parodie de justice dépend donc directement de l’infâme Fouquier-Tinville, qui décide si les suspects doivent être traduits ou non en justice. Ses sentences sont radicales, et laissent peu de place à un juste milieu. C’est ou l'acquittement ou la guillotine.
Il y a des traits d'héroïsme de la part des juges, des raffinements de cruauté ou des dénis de justice odieux. Un mot, un geste, un soupçon suffisent pour conduire à l'échafaud des familles entières. On arrête parfois en plein tribunal, et, séance tenante, on envoie à la mort. On guillotine pour tout : parce qu'on est suspecté de ne pas aimer la République (comment l'aimer alors qu'elle est née dans un bain de sang franco-français), ou tout comme cette femme condamnée et guillotinée sur le champ pour avoir reçu la Gazette de Paris, etc.
Le but de cette cour de justice est, selon les révolutionnaires eux-mêmes, de lutter contre toute entreprise « contre-révolutionnaire », toute tentative d’attentat contre la liberté, tout complot royaliste. Durant cette période l'assemblée vote la « loi des suspects » qui permet l'arrestation de ceux qui «n'ayant rien fait contre la Liberté, n'ont rien fait pour elle». Autant dire que tout le monde est menacé.
Le tribunal Révolutionnaire de Paris fonctionnera à plein régime jusqu'au 31 mai 1795 (12 prairial an III), et le relevé des condamnations prononcées du 6 avril 1793 au 7 mai 1795, met en évidence 5215 accusés dont 2 791 guillotinés.
La lecture de l'historiographie de la révolution française conduit le lecteur à s'interroger sur le sens de cet épisode douloureux de notre Histoire, dont certains hommes politiques de gauche continuent de se réclamer.
Le 10 mars 2008
17:16 Publié dans L'Histoire de la gauche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vanves, municipales, france, histoire, christianisme, catholicisme
06.03.2008
C'est arrivé un 06 mars...
Fort Alamo !
Après la défense héroïque, qui dura treize jours, de cent quatre vingt neuf américains du Sud, dont les légendaire David Crockett et James Bowie, face aux troupes mexicaines du général Santa Anna, très supérieures en nombre, « Fort Alamo », vieille chapelle franciscaine située à San Antonio, tombe le 06 mars 1836 et, avec lui, l'espoir d'un Texas indépendant.
Pourtant, quelques semaines plus tard, les Texans, avec l'aide des Américains, prennent leur revanche.
Le Texas sera américain.
Le 06 mars 2008
DVD - Alamo avec J.Wayne
12:50 Publié dans Traditions, valeurs, us & coutumes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vanves, histoire, etats-unis, westerns, catholicisme
03.02.2008
Le livre noir de la Révolution Française
Prés de deux cent vingt ans après la vérité éclate enfin !
L’Histoire ignorée, occultée et réécrite par Jules Ferry et les figures de la République est ici dénoncée par des historiens de renom. La vérité finit toujours par s’imposer, mais comme toute vérité, elle risque de déranger et plus particulierement nos jacobins de l' Education Natonale, qui, eux, ne seront pas pressés de voir celle-ci s’inscrire dans les manuels d’Histoire. Pourtant il le faudra bien…
Ces chiens galeux ont commis des atrocités inqualifiables (ex : Madame de Lamballe violée et lynchée dans une rue du Marais). Ces bas du front ont assassiné des innocents, décidés du sort et décapités 250 000 autres français tout simplement parce qu'ils ne pensaient pas comme eux !
Véritable génocide franco-français, la Révolution française a donné naissance à la « République » dans un bain de sang. Les Bleus, avec à leur tête des bouchers assoiffés de sang comme Westermann, Turreau, etc., qui ont supprimés plus de 350 000 paysans ou petits gens innocents lors des guerres de Vendée, s'apparentent ni plus ni moins à des nazis.
J'attends, avec impatience, la livraison de cet ouvrage qui devrait être aussi passionnant qu'instructif, lorsque l'on sait que des gens comme J.Tulard, J.Sévillia, P.Chaunu ou S.Courtois ont contribués à sa rédaction !
Présentation de l'éditeur - Quatrième de couverture
Légitimes et glorieux, festifs et fraternels, fruits d'une « raison » attendue par les siècles : c'est ainsi que sont habituellement présentés les événements de ce qui fut aussi l'une des périodes les plus sanglantes de l'histoire, inaugurant tragiquement une succession de révolutions et de conflits qui marquèrent l'Europe jusqu'au milieu du XXe siècle.
Il est toujours dans l'intérêt d'une nation de faire briller quelques mythes fondateurs et dans l'intérêt de ceux qui ont pris le pouvoir de masquer la violence et l'arbitraire sur lesquels ils ont assis leur domination. Mais l'histoire ne s'écrit pas comme la mythologie, et son exigence de vérité ne devrait pas s'encombrer de visées utilitaristes.
Cet ouvrage n'entend pas « noircir » des faits qui témoignent par eux-mêmes. Cette violence inouïe – qui pourtant se réclamait des Lumières – produisit une onde de choc telle qu'elle devait s'étendre sur plusieurs générations. Elle entraîna avec elle, sur le phénomène révolutionnaire, toute une série d'œuvres et de réflexions critiques dont on dénie trop vite, souvent, la légitimité.
Le 01 février 2008
882 pages
44€
aux Editions du Cerf
18:30 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Vanves, France, Politique, Histoire, Catholicisme, Christianisme
07.12.2007
"Les Lys écarlates", un ouvrage à ne pas louper !!!
Ce recueil de quinze nouvelles d’une petite maison d’édition de la Mayenne réjouira le cœur des chrétiens.
L’avertissement de l’éditeur (Yves Floc’h) est évocateur : «Un éditeur, toujours heureux de faire connaître et apprécier de jeunes talents, ne pouvait rester indifférent à la lecture des nouvelles de Bellatorius, surtout dans l’environnement de crise morale, démographique et naturelle de notre pays. En effet, dans la forme comme dans le fond, son texte exhale un parfum de fidélité au terroir, de noblesse des sentiments et d’exaltation des valeurs traditionnelles qui évoquent irrésistiblement un La Varende du XXIe siècle.
Comme ce dernier, l’auteur part de faits vécus par des Chouans dans le bocage bas-normand aux heures sombres de la Révolution, même si l’imagination et la discrétion l’ont amené à déguiser les noms patronymiques. Il garde seulement la responsabilité de son interprétation des faits historiques nationaux. »
L’ouvrage, intitulé « Les Lys écarlates », est signé d’un certain Bellatorius : le combattant. Combattant du Cœur et de la Croix s'inscrit dans le verbe des auteurs tel que René Bazin et La Varende.
Ces « Lys écarlates » au delà de la qualité de l’écriture nous offre une vision politique, de la religion et de la foi.
Cet ouvrage sur les cent années de Louis XV à Charles X, nous éclaire sur les raisons de la Révolution ; sur l’échec de la contre-révolution et nous donne l'explication du sacrifice des martyrs.
L'auteur nous amène à épouser les causes de ses familles paysannes et nobles tout en redonnant de l'espoir pour les combats de demain ; comme il l'écrit dans son avant-propos : « Pour vous donner du cœur au ventre, souffrez que je vous conte l’épopée touchante de quelques braves qui ont crié hier ce que tous nous clamerons demain, dans l’ordre et l’unité retrouvés : “ Vive Dieu ! Vive le Roi ! ” »
« Les Lys écarlates » de Bellatorius, Ouvrage de 232 pages à commander à : Éditions Régionales de l’Ouest – B. P. 20 – 53101 Mayenne Cedex.
23:30 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Vanves, Vendée, Livres, Histoire, Révolution, religion
02.12.2007
Les manuels d'histoire de nos enfants ! Enseignement ou formatage ?
« L’État, c’est moi », titre Magnard pour résumer l’absolutisme royal.
Outre qu’elle ne fut sans doute jamais prononcée par Louis XIV, cette phrase résume assez mal les pouvoirs du monarque.
Nathan souligne heureusement que « la monarchie absolue n’est pas une tyrannie ». Le roi « doit respecter certains usages, comme les “lois fondamentales” du royaume ou les privilèges des uns et des autres », ajoute Bordas.
Hachette n’oublie pas non plus que «depuis le XVIe siècle, la monarchie absolue recrute ses administrateurs et ses juristes parmi les bourgeois, qu’elle récompense de leur fidélité en leur permettant d’accéder par étapes à l’ordre de la noblesse » : ce n’est donc pas un système de castes fermées. Cette référence à l’absolutisme permet cependant de présenter les travaux des philosophes (Voltaire, Rousseau, d’Alembert…) comme une œuvre de tolérance, au service du peuple :
«Tous croient surtout en la possibilité de fonder un monde plus heureux où de meilleures conditions de vie seraient assurées à tous », écrit Nathan, ce que corrige Hachette : «Les philosophes (…) méprisent la populace, Voltaire affirme qu’il faut des gueux ignorants”.»
Au demeurant, la tolérance a ses limites : « Quiconque ose dire : “Hors de l’Église, point de salut”, doit être chassé de l’État », écrit Rousseau dans le Contrat social.
Ce que confirme Hachette : « Les hommes des Lumières engagent de leur côté le combat (contre le haut clergé) avec des écrits d’une grande violence », dont on verra les conséquences pendant la Révolution.
C’est pourtant sur l’Église que Nathan rejette la responsabilité de la rupture avec la France révolutionnaire : « En condamnant la Constitution civile du clergé, le pape Pie VI a provoqué un conflit spirituel qui allait devenir une source permanente de divisions entre les Français. »
Curieuse interprétation de l’histoire.
« Les manuels de quatrième évoquent peu le fait que la Révolution fut aussi l’occasion d’une violente guerre de religion, marquée par la confiscation des biens de l’Église ou le passage des prêtres sous l’autorité de l’État. Pas question d’écorner la belle image de la Révolution…», écrit Emmanuel Davidenkoff dans Réveille-toi Jules Ferry, ils sont devenus fous (Oh Éditions).
La plupart des manuels ne consacrent que quelques lignes aux guerres de Vendée, bien qu’on sache, depuis les travaux de Reynald Secher, qu’elles furent un génocide : Gracchus Babeuf parlait à l’époque de “populicide”.
Magnard se contente de déplorer les «graves excès» de Tallien, Fouché et Carrier, dont Bordas dénonce quand même les massacres commis à Nantes, sur une double page.
Alors que Nathan présente l’instauration de la Terreur comme une conséquence de la guerre, et non comme un système de gouvernement fondé sur le jacobinisme, Hachette rétablit les faits : «Robespierre utilise la Terreur comme un instrument de pouvoir. En quarante-six jours, plus de 1 300 personnes sont guillotinées.»
Quand les autres manuels présentent encore la prise de la Bastille comme une insurrection du “peuple”, Hachette en fait un récit plus nuancé, soulignant que les “émeutiers” voulaient surtout « se procurer des armes ».
En revanche, tous les manuels attribuent à Louis XVI la responsabilité de la “rupture” de 1792, entre la Révolution des droits de l’homme et la Terreur, sans jamais s’interroger sur la mécanique révolutionnaire.
....
Hommage à Anne-Lorraine
En publiant, ci-dessus, cet extrait d'une enquête qu'elle a menée sur les manuels d'Histoire, je veux rendre, ici, un hommage à notre soeur «Anne-Lorraine Schmitt», étudiante en journalisme, femme de foi, jeune catholique de 23 ans assassinée, de trente coups de couteau, dans le RER D par un détraqué récidiviste d’origine turque.
Selon tous ceux qui l’ont connue, Anne-Lorraine avait de la détermination, du souffle, du cœur au service du « Vrai », dans l'amour qu'elle portait à notre beau et grand pays. Non seulement, nous autres chrétiens, ne brulerons pas de mosquées turques, mais nous prierons pour Anne-Lorraine, et prierons aussi pour ses parents et sa famille.
17:40 Publié dans Idées | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Vanves, Histoire, Education-nationale, Révolution, Lumières, Communisme, socialisme





