24.03.2008
Le coût réel de l'immigration en France
Jamais une telle étude n’avait encore été réalisée en France.
Dresser un état des coûts de l’immigration en France à partir des simples chiffres pour analyser ce phénomène en toute objectivité, telle est l’objectif de cette enquête. Réalisée par Jean-Paul Gourévitch, expert international en ressources humaines, elle concerne avant tout la France.
Pourquoi continuer de cacher aux contribuables, car finalement ce sont eux qui paient, une réalité toujours plus présente dans notre pays ?
Quelques chiffres :
- La France compte 6.868.000 immigrés, soit 11% de la population métropolitaine :
- L’immigration réduit des deux tiers la croissance du PIB ;
- Le coût de l’immigration en France est de 71,76 milliards d’euros ;
- Les recettes liées à l’immigration en France sont de 45,57 milliards d’euros ;
- Le déficit dû à l’immigration et supporté par les contribuables est de 26,19 milliards d’euros ;
- Lorsqu’une personne immigrée ne repart pas dans son pays d’origine à la fin de son contrat de travail, c’est l’Etat (le contribuable) qui prend en charge le coût des prestations sociales ;
- Les immigrés extra-européens et leurs descendants perçoivent 22% des prestations sociales;
- Le coût unitaire des demandes d’asile est de 15.000 euros ;
- La plupart des dépenses d’immigration ne relèvent pas du ministère de l’Immigration de Brice Hortefeux ;
- Les dépenses sécuritaires liées à l’immigration s’élèvent à 5,2 milliards d’euros ;
- Le travail au noir concerne au minimum 500.000 personnes immigrées et représentent un manque à gagner pour l’Etat de 3,810 milliards d’euros ;
- 65 à 90% des prostituées sont étrangères ;
- Le taux de chômage des immigrés et le double de celui des non immigrés ;
- Les prestations sociales constituent 14% du revenu moyen des ménages immigrés contre 5% pour les ménages non immigrés Le 20 mars 2008 ;
Lire la suite de l'article rédigé par "Contribuables associés"
Le 20 mars 2008
10:41 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : vanves, immigration, contribuable, etat, catholicisme
05.02.2008
L'Etat, machine à dépouiller les français...
Pompidou et VGE, ayant pourtant subi deux chocs pétroliers, avaient bien limité la dette publique. Par contre, depuis 81, la France vit au-dessus de ses moyens, et l’Etat n’a cessé d’engager à tout va et de multiplier les dépenses. Après l’annonce par T. Breton de la dette de l’Etat, une majorité de citoyens français crie au scandale et s’accorde à dire, que les limites atteintes par l’Etat-Providence fondé sur l’assistance (devenu une forme de revenus complémentaires), sont insupportables.
Le système français s’appuyant sur les mythes de générosité et d’universalisme hérités de la Révolution Française est totalement vicié et nous a menés à la crise que nous connaissons.
Primo, ce système scandaleux autorise l’Etat à dépouiller une minorité de français du fruit de leur travail, pour permettre à ceux qui se font remorquer de vivre. Non seulement il dépouille les français du fruit de leur travail, mais de plus il ronge sans cesse le patrimoine, tant immobilier que financier, de tous les français.
Secundo, non seulement l’Etat c’est le vol légalisé, mais ayant atteint les limites du système, il est devenu incapable de gérer le produit de ce pillage autorisé. Il n’est même plus en mesure de prendre en charge les problèmes de société, il est vrai toujours plus nombreux. Bientôt l’Etat ne pourra plus assurer seul la totalité de la couverture sociale d’un individu tout le long de sa vie.
La situation est d’autant plus préoccupante que la France est non seulement endettée au point de ne plus pouvoir honorer ses paiements, mais que dans le même temps une partie toujours plus importante de français vit dans la misère, ce qui prouve, si besoin était, que le l’Etat providence est bien un système pourri.
L’Etat est une machine infernale à ruiner le peuple français en le réduisant à la misère. La France a, c’est évident, besoin d’une politique fondée sur des vues réellement libérales et notamment en s’orientant vers : le gel des dépenses publiques ; la recherche et l’encouragement de gains de productivité au sein des administrations ; une véritable réforme fiscale ; renforcer le contrôle du parlement sur la dépense publique ; la réduction drastique des prélèvements obligatoires ; réformer en profondeur les lois Aubry et revenir au niveau moyen européen du temps de travail, et surtout s’orienter vers une politique contractuelle pour moins Etat, moins d’assistanat, pour une logique de responsabilisation, en un mot plus de libéralisme dans l'intérêt général. L'Etat c'est la grande illusion au sein de laquelle tout le monde veut vivre aux crochets de tout le monde !
Alors, pour 2007, les français sont-ils prêts à amorcer ce virage à droite et salutaire pour le pays ? Ce sera là l'objet de la campagne des présidentielles qui s'annonce âpre entre les partisans de toujours plus d'Etat proposé par la Gauche, et les partisans du désengagement de l'Etat et du redressement du pays proposé par la Droite Libérale...
G.Briffoteaux
Le 18/06/2006
13:52 Publié dans Idées | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vanves, idées, politique, socialisme, ps, etat
26.01.2008
La SNCF, ou l’enfer sur Terre !
On se demande bien ce qui peut se cacher derrière ces sigles terrorisants : «SNCF», «RATP», «EDF», etc. Probablement l’enfer sur Terre !
En tout cas, jeudi 24 janvier dernier, au journal de 20 h, Antenne 2 donne la parole à un «pauvre» cheminot adhérent de la CGT, et franchement à l'entendre raconter ses malheurs, il a failli me faire pleurer le bougre !
Pensez dont, ce malheureux nous explique, la larme à l’œil, qu’il perçoit un salaire mensuel net de 2 300 € (hors primes), que sa journée de travail compte 6 heures. Il conduit un train le soir durant 2 à 3 heures, ensuite, il va récupérer de cette longue période de travail dans une chambre, tout confort, salle de bains, TV, téléphone, mise à sa disposition dans un dépôt appartenant à la SNCF (nous). Après une petite nuit de 5 heures, il reprend son train pour rentrer chez lui, où il pourra prendre un repos bien mérité. Quel régime épuisant, c'est inhumain !!!
Lorsque j'entends ces gens pleurnicher d’aise, j'ai honte pour eux ! Sans compter qu'en fin de carrière, ce brave conducteur de train, usé par le travail, partira en retraite à 50 ans. Retraite confortable + avantages, payée en grande partie par le privé, dont les cotisants, eux, travaillent de pleines journées jusqu’à 60 ans et plus.
Même régime insupportable à la RATP, à l’EDF, à l’Education Nationale, et ils sont comme ça 5 millions à subir ce régime spécial !
On croit rêver…
26 janvier 2008
22:15 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Vanves, Grèves, SNCF, CGT, fonctionnaires, Etat
17.01.2008
Le Coq gaulois ne chante plus… il est en RTT !
Le Coq gaulois ne chante plus… il est en RTT - par Jacqueline Beytout.
Cet essai polémique très argumenté se fonde sur des idées simples :
- 20% du budget de l'Etat, reconduit automatiquement d'une année sur l'autre sans remise en question, est dépensé en pure perte.
- l'Etat n'a pas conscience de l'immensité de son propre patrimoine : des milliers de mètres carrés de terrains et de bâtiments gérés par la SNCF, La Poste, les Armées, le ministère de la Culture souvent vides, ou non rénovés, pas ou mal utilisés, parfois laissés à l'abandon faute de moyens.
- l'Etat, à bien des égards, ressemble à un navire sans gouvernail : nulle coordination au plus haut niveau pour rationaliser la gestion de cette immense fortune qui est la propriété des Français ;
- la Cour des Comptes, dont le rapport annuel pointe du doigt les mauvais gestionnaires, crie dans le désert.
Après avoir donné des exemples des absurdités de cette « malgestion » et de la gabegie généralisée qui s'est installée, Jacqueline Beytout préconise un audit des services de la Nation avant réforme.
Le 17 janvier 2008
12:10 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Vanves, UMP, PS, politique, société, france, Etat
11.02.2007
Fuir la ieuvre socialiste !
Ecrasé et révolté par la pression fiscale en France, mais aussi inquiet, comme nous tous, par le retour possible de la gauche socialo-marxiste aux affaires, Johnny entend mettre la frontière entre les racketteurs de Bercy et son patrimoine légitimement acquis.
"J'en ai marre, comme beaucoup de Français, de payer ce qu'on nous impose comme impôts", déclare Johnny pour expliquer son choix de s'installer en Suisse.
Certains ministres, aussi hypocrites les uns que les autres, ont fait part de leur "peine" et de leur "choc" suite à l'annonce de l'installation à Gstaad, de Johnny. « J’aime tellement ce chanteur, que quelque part, cela me fait de la peine » a déclaré le faux cul, J-L. Borloo.
G. Larcher, s'est dit «un peu choqué» par la nouvelle. «On a toujours la liberté de franchir les frontières», mais «ma conception du patriotisme, c'est que c'est en France que je dois fiscalement me domicilier». Ben voyons !
Le pompon revient au Premier ministre : «L'idée de quitter la France pour avoir moins d'impôts à payer n'est pas justifiée par la situation fiscale dans notre pays », déclare l’air de rien Dominique de Villepin qui semble ne pas connaître l'état de faillite dans lequel se trouve la France ?
Non seulement j'estime que Johnny a totalement raison de s’installer en Suisse pour échapper au racket fiscal (72% de ses revenus), mais ce qui me surprend le plus, c’est que Johnny ait attendu d’avoir soixante trois ans pour fuir le collectivisme français… Lire aussi
21:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : etat, socialisme, fiscalité, johnny



