26.05.2008
Ca s'est passé un 26 mai...
Le 26 mai 1797, Gracchus Babeuf et un de ses acolytes, Augustin Darthé, tous deux partisans d’une Terreur extrême, militants de l’athéisme, tentent de se suicider dans leur cellule et seront guillotinés le lendemain à Vendôme. Leur mort mettra un point final à la triste : «Conjuration des Égaux».
Durant le XXe siècle, au temps du communisme dominant, Gracchus Babeuf était dans les écoles soviétiques l'un des plus connus de tous les révolutionnaires français avec Robespierre. Les marxistes-léninistes avaient, alors, besoin d’un père fondateur que l’on puisse rattacher à des événements forts et à des principes consensuels, tels que la Révolution française et la revendication de l’égalité intégrale.
Ils avaient donc fait de ce « révolutionnaire » barbare, adepte de l'abolition de la propriété individuelle, le premier théoricien du communisme et de la dictature du prolétariat.
On connait la suite de ce doux rêve qui, mis en pratique par Lénine, Staline, Mao, Pol Pot, et autre Castro, finit en un cauchemar monstrueux et 100 millions de morts...
Le 26 mai 2008
12:25 Publié dans L'Histoire de la gauche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vanves, communisme, histoire, religions, catholicisme
23.05.2008
L'héritage de Mai 68, c'est aussi çà...
En ce mois de Mai 2008 il est bien difficile d'échapper à la propagande « soixante-huitarde » qui nous serine, sans être gênée le moins du monde, que « Mai 68 » était une étape obligée, voire capitale de la sacro-sainte libération de l'individu.
La vérité est pourtant tout autre ! Initiée et pilotée par la gauche et l’extrême gauche, cette opération subversive avait également pour visée,outre la «libération sexuelle», de l'évolution des mœurs et de standardiser les plus funestes tares et perversions de l’homme.
Ainsi peut-on lire dans un des livres du dégénéré M. Polac, diariste, chroniqueur à l'émission du polémique L.Ruquier "On n'est pas couché", ex-chroniqueur à l'hebdomadaire gauchiste "Charlie-Hebdo", partie prenante des grèves à l'ORTF en Mai 68, le récit de ses expériences homosexuelles et pédophiles !
Âmes sensibles s'abstenir
Extraits de 'Journal', récit autobiographique de Michel Polac :
« Oui, j’ai vécu cela à 14 ans avec I. J’ai défailli comme on disait au XVIIIe siècle, rien qu’en frôlant son ventre nu avec mon ventre. (...) De même avec un autre I. à 28 ans, il avait 18 ans environ, mais ce fut moins foudroyant car je l’avais pris pour un tapin : et enfin à 40 ans, avec ce curieux gamin un peu bizarre, sauvage, farouche, un rien demeuré, fils de paysan, orphelin peut-être, qui devait avoir 10, 11 ans, peut-être moins, et qui m’a si étrangement provoqué jusqu’à se coucher nu dans ma chambre d’hôtel en me racontant une obscure histoire de relation sexuelle avec un homme de son entourage et je me suis rapproché de lui, et il était nu sur le côté, et j’ai seulement baissé mon pantalon et ai collé mon ventre contre son cul, et j’ai déchargé aussitôt, en une seconde, dans un éblouissement terrible, et il a eu un petit rire surpris comme s’il s’attendait à ce que je le pénètre, il paraissait si expérimenté, si précocement instruit, tout en ignorant ce que cela signifiait, tout en étant capable de préciser ce qu’il savait ou voulait. » (p.147)
C'est aussi çà l'héritage de Mai 68 ! Infecte…
Le 23 mai 2008
17:30 Publié dans L'Histoire de la gauche | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : vanves, paris, france, société, socialisme, mai68, religions
10.03.2008
Le 10 mars 1793
Bien triste anniversaire !
Premier tribunal révolutionnaire
La Convention met en place le « Tribunal criminel extraordinaire », rebaptisé le 10 mars 1793 «Tribunal révolutionnaire».
Nommé accusateur public dès la création du Tribunal révolutionnaire, Fouquier-Tinville reçoit de la Convention pouvoir de poursuivre les conspirations sur simple dénonciation. Il assume ses fonctions avec un zèle et un cynisme légendaires.
Cette parodie de justice dépend donc directement de l’infâme Fouquier-Tinville, qui décide si les suspects doivent être traduits ou non en justice. Ses sentences sont radicales, et laissent peu de place à un juste milieu. C’est ou l'acquittement ou la guillotine.
Il y a des traits d'héroïsme de la part des juges, des raffinements de cruauté ou des dénis de justice odieux. Un mot, un geste, un soupçon suffisent pour conduire à l'échafaud des familles entières. On arrête parfois en plein tribunal, et, séance tenante, on envoie à la mort. On guillotine pour tout : parce qu'on est suspecté de ne pas aimer la République (comment l'aimer alors qu'elle est née dans un bain de sang franco-français), ou tout comme cette femme condamnée et guillotinée sur le champ pour avoir reçu la Gazette de Paris, etc.
Le but de cette cour de justice est, selon les révolutionnaires eux-mêmes, de lutter contre toute entreprise « contre-révolutionnaire », toute tentative d’attentat contre la liberté, tout complot royaliste. Durant cette période l'assemblée vote la « loi des suspects » qui permet l'arrestation de ceux qui «n'ayant rien fait contre la Liberté, n'ont rien fait pour elle». Autant dire que tout le monde est menacé.
Le tribunal Révolutionnaire de Paris fonctionnera à plein régime jusqu'au 31 mai 1795 (12 prairial an III), et le relevé des condamnations prononcées du 6 avril 1793 au 7 mai 1795, met en évidence 5215 accusés dont 2 791 guillotinés.
La lecture de l'historiographie de la révolution française conduit le lecteur à s'interroger sur le sens de cet épisode douloureux de notre Histoire, dont certains hommes politiques de gauche continuent de se réclamer.
Le 10 mars 2008
17:16 Publié dans L'Histoire de la gauche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vanves, municipales, france, histoire, christianisme, catholicisme
14.02.2008
Les figures du socialisme : «Je souhaite la victoire de l’Allemagne ! »
Le socialiste Pierre Laval (1942) : « J’ai la volonté de rétablir avec l’Allemagne et avec l’Italie des relations normales et confiantes ».
De cette guerre surgira inévitablement une nouvelle Europe. On parle souvent d’Europe, c’est un mot auquel, en France, on n’est pas encore très habitué. On aime son pays parce qu’on aime son village. Pour moi, Français, je voudrais que demain nous puissions aimer une Europe dans laquelle la France aura une place qui sera digne d’elle.
Pour construire cette Europe, l’Allemagne est en train de livrer des combats gigantesques. Elle doit, avec d’autres, consentir d’immenses sacrifices et elle ne ménage pas le sang de sa jeunesse. Pour la jeter dans la bataille, elle va la chercher à l’usine et aux champs.
«Je souhaite la victoire de l’Allemagne, parce que, sans elle, le bolchevisme, demain, s’installerait partout».
Quand je vous dis que cette politique est la seule qui puisse assurer le statut de la France et garantir son développement dans la paix future, vous devez me croire et me suivre.
Ainsi donc, comme je vous le disais le 20 avril dernier, nous voilà placés devant cette alternative : ou bien nous intégrer, notre honneur et nos intérêts vitaux étant respectés, dans une Europe nouvelle et pacifiée, ou bien nous résigner à voir disparaître notre civilisation (...) Seule l’adhésion du pays peut faire d’une politique sensée une politique que féconde. Je sais l’effort que certains d’entre vous doivent faire pour admettre cette politique. L’éducation que nous avons généralement reçue dans le passé ne nous préparait guère à cette entente indispensable (...)
Pendant ce temps (...) le chômage s’aggrave. De nombreux ouvriers sont sans travail alors que l’Allemagne a un besoin urgent de main d’œuvre. Dans cette situation, un nouvel espoir se lève pour nos prisonniers.
(...) C’est la relève qui commence. Ainsi, s’établissent dès maintenant entre les collectivités humaines les plus importantes de notre pays les sympathies profondes sur lesquelles se constituera notre société nouvelle.
Ouvriers de France, c’est pour la libération des prisonniers que vous allez travailler en Allemagne ! C’est pour notre pays que vous irez en grand nombre. C’est pour permettre à la France de trouver la place dans la nouvelle Europe que vous répondrez à mon appel. (...) La reconnaissance de la nation montera vers vous.
Cette guerre, je l’ai déjà dit, n’est pas une guerre comme les autres. C’est une révolution d’où doit surgir un monde nouveau. Vous n’avez rien à redouter, mais tout à espérer du régime qui s’instituera chez nous. Une République plus jeune, plus humaine, plus forte, doit naître. Le socialisme s’instaurera partout en Europe, et la forme qu’il trouvera en France sera dessinée par notre caractère national.
Français, un grand soldat, dont toute la vie est un exemple de sacrifices et de discipline, préside aux destinées de notre patrie. Je vous parle ce soir en son nom. Le Maréchal vous dirait que la France n’a jamais laissé l’Histoire se faire sans elle et qu’on ne remonte des abîmes du malheur que par les sentiers du courage.
Pierre Laval (SFIO)
source : discours du 22 juin 1942, dans Les Nouveaux Temps, 24 juin 1942.
15:20 Publié dans L'Histoire de la gauche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Vanves, PS, Parti Socialiste, christianisme, politique, France
28.01.2008
Georges Frêche relève du psychiatrique !
Le Midi Libre nous apprend que le socialiste Georges Frêche, actuel président de la région Languedoc-Roussillon, s’est dit « séduit » par l’idée d’ériger au cœur de la ville de Montpellier une statue de «Lénine».
Il déclare notamment que « L’installation de cette statue à Montpellier est une idée parmi mille autres » et a ajouté que la «concrétisation» de cette œuvre «en est une autre».
Selon une information du journal le « Midi Libre », celui-ci semble affirmé que Georges Frêche est actuellement en train d’opérer une transaction financière afin d’obtenir une statut de Lénine de 7 tonnes. La transaction qui se déroule, semble-t-il, à Seattle au nord-ouest des Etats-Unis, s’élèverait à un coût financier pouvant atteindre 250 000 dollars soit 170 555 euros.
Cette information a provoqué une forte levée de bouclier de la part de nombreux partis politiques et associations. De plus, cette nouvelle a suscité une vive polémique de la part des citoyens.
eorges Frêche qui semble vouloir mettre un frein à la polémique a déclaré : «A l’heure où je finalise un accord décisif avec le gouvernement pour obtenir la ligne à grande vitesse entre Montpellier et Perpignan, on préfère disserter sur une statue de Lénine… Voilà bien, une nouvelle fois, un signe de notre temps où le futile l’emporte sur l’utile». Pauvre Georges !!
Et pourquoi pas une statue d'Adolf Hitler qui accueillerait les touristes à la gare TGV ? Les montpellierains auront à loisir de choisir entre deux facistes ! Frêche qui n'ignore rien des massacres commis au nom de l'idéologie marxiste-léniniste, agit en connaissance de cause ! Décidement les socialistes ont de bien tristes références, mais est-ce bien surprenant ?
Le 26 janvier 2008
10:15 Publié dans L'Histoire de la gauche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Vanves, PS, Parti Socialiste, Politique, France



