05.02.2008

L'Etat, machine à dépouiller les français...

Pompidou et VGE, ayant pourtant subi deux chocs pétroliers, avaient bien limité la dette publique. Par contre, depuis 81, la France vit au-dessus de ses moyens, et l’Etat n’a cessé d’engager à tout va et de multiplier les dépenses. Après l’annonce par T. Breton de la dette de l’Etat, une majorité de citoyens français crie au scandale et s’accorde à dire, que les limites atteintes par l’Etat-Providence fondé sur l’assistance (devenu une forme de revenus complémentaires), sont insupportables.

Le système français s’appuyant sur les mythes de générosité et d’universalisme hérités de la Révolution Française est totalement vicié et nous a menés à la crise que nous connaissons.

Primo, ce système scandaleux autorise l’Etat à dépouiller une minorité de français du fruit de leur travail, pour permettre à ceux qui se font remorquer de vivre. Non seulement il dépouille les français du fruit de leur travail, mais de plus il ronge sans cesse le patrimoine, tant immobilier que financier, de tous les français.

Secundo, non seulement l’Etat c’est le vol légalisé, mais ayant atteint les limites du système, il est devenu incapable de gérer le produit de ce pillage autorisé. Il n’est même plus en mesure de prendre en charge les problèmes de société, il est vrai toujours plus nombreux. Bientôt l’Etat ne pourra plus assurer seul la totalité de la couverture sociale d’un individu tout le long de sa vie.

La situation est d’autant plus préoccupante que la France est non seulement endettée au point de ne plus pouvoir honorer ses paiements, mais que dans le même temps une partie toujours plus importante de français vit dans la misère, ce qui prouve, si besoin était, que le l’Etat providence est bien un système pourri.

L’Etat est une machine infernale à ruiner le peuple français en le réduisant à la misère. La France a, c’est évident, besoin d’une politique fondée sur des vues réellement libérales et notamment en s’orientant vers : le gel des dépenses publiques ; la recherche et l’encouragement de gains de productivité au sein des administrations ; une véritable réforme fiscale ; renforcer le contrôle du parlement sur la dépense publique ; la réduction drastique des prélèvements obligatoires ; réformer en profondeur les lois Aubry et revenir au niveau moyen européen du temps de travail, et surtout s’orienter vers une politique contractuelle pour moins Etat, moins d’assistanat, pour une logique de responsabilisation, en un mot plus de libéralisme dans l'intérêt général. L'Etat c'est la grande illusion au sein de laquelle tout le monde veut vivre aux crochets de tout le monde !

Alors, pour 2007, les français sont-ils prêts à amorcer ce virage à droite et salutaire pour le pays ? Ce sera là l'objet de la campagne des présidentielles qui s'annonce âpre entre les partisans de toujours plus d'Etat proposé par la Gauche, et les partisans du désengagement de l'Etat et du redressement du pays proposé par la Droite Libérale...


G.Briffoteaux

Le 18/06/2006

02.12.2007

Les manuels d'histoire de nos enfants ! Enseignement ou formatage ?

90af226e4c3990a5fef5a94c689f4336.jpgLumières et Révolution

« L’État, c’est moi », titre Magnard pour résumer l’absolutisme royal.

Outre qu’elle ne fut sans doute jamais prononcée par Louis XIV, cette phrase résume assez mal les pouvoirs du monarque.

Nathan souligne heureusement que « la monarchie absolue n’est pas une tyrannie ». Le roi « doit respecter certains usages, comme les “lois fondamentales” du royaume ou les privilèges des uns et des autres », ajoute Bordas.

Hachette n’oublie pas non plus que «depuis le XVIe siècle, la monarchie absolue recrute ses administrateurs et ses juristes parmi les bourgeois, qu’elle récompense de leur fidélité en leur permettant d’accéder par étapes à l’ordre de la noblesse » : ce n’est donc pas un système de castes fermées. Cette référence à l’absolutisme permet cependant de présenter les travaux des philosophes (Voltaire, Rousseau, d’Alembert…) comme une œuvre de tolérance, au service du peuple :

«Tous croient surtout en la possibilité de fonder un monde plus heureux où de meilleures conditions de vie seraient assurées à tous », écrit Nathan, ce que corrige Hachette : «Les philosophes (…) méprisent la populace, Voltaire affirme qu’il faut des gueux ignorants”.»

Au demeurant, la tolérance a ses limites : « Quiconque ose dire : “Hors de l’Église, point de salut”, doit être chassé de l’État », écrit Rousseau dans le Contrat social.

Ce que confirme Hachette : « Les hommes des Lumières engagent de leur côté le combat (contre le haut clergé) avec des écrits d’une grande violence », dont on verra les conséquences pendant la Révolution.

C’est pourtant sur l’Église que Nathan rejette la responsabilité de la rupture avec la France révolutionnaire : « En condamnant la Constitution civile du clergé, le pape Pie VI a provoqué un conflit spirituel qui allait devenir une source permanente de divisions entre les Français. » 

Curieuse interprétation de l’histoire.

« Les manuels de quatrième évoquent peu le fait que la Révolution fut aussi l’occasion d’une violente guerre de religion, marquée par la confiscation des biens de l’Église ou le passage des prêtres sous l’autorité de l’État. Pas question d’écorner la belle image de la Révolution…», écrit Emmanuel Davidenkoff dans Réveille-toi Jules Ferry, ils sont devenus fous (Oh Éditions).

La plupart des manuels ne consacrent que quelques lignes aux guerres de Vendée, bien qu’on sache, depuis les travaux de Reynald Secher, qu’elles furent un génocide : Gracchus Babeuf parlait à l’époque de “populicide”.

Magnard se contente de déplorer les «graves excès» de Tallien, Fouché et Carrier, dont Bordas dénonce quand même les massacres commis à Nantes, sur une double page.

Alors que Nathan présente l’instauration de la Terreur comme une conséquence de la guerre, et non comme un système de gouvernement fondé sur le jacobinisme, Hachette rétablit les faits : «Robespierre utilise la Terreur comme un instrument de pouvoir. En quarante-six jours, plus de 1 300 personnes sont guillotinées.»

Quand les autres manuels présentent encore la prise de la Bastille comme une insurrection du “peuple”, Hachette en fait un récit plus nuancé, soulignant que les “émeutiers” voulaient surtout « se procurer des armes ».

En revanche, tous les manuels attribuent à Louis XVI la responsabilité de la “rupture” de 1792, entre la Révolution des droits de l’homme et la Terreur, sans jamais s’interroger sur la mécanique révolutionnaire.

 ....

Hommage à Anne-Lorraine

En publiant, ci-dessus, cet extrait d'une enquête qu'elle a menée sur les manuels d'Histoire, je veux rendre, ici, un hommage à notre soeur «Anne-Lorraine Schmitt», étudiante en journalisme, femme de foi, jeune catholique de 23 ans assassinée, de trente coups de couteau, dans le RER D par un détraqué récidiviste d’origine turque.

Selon tous ceux qui l’ont connue, Anne-Lorraine avait de la détermination, du souffle, du cœur au service du « Vrai », dans l'amour qu'elle portait à notre beau et grand pays. Non seulement, nous autres chrétiens, ne brulerons pas de mosquées turques, mais nous prierons pour Anne-Lorraine, et prierons aussi pour ses parents et sa famille.

23.10.2007

Les blogs d'opinions

Un « blog d'opinion354187929b51fc06beeaa59cbdc0e5db.jpgs» permet de prendre l'habitude d’exposer son point de vue sur l'actualité, sur les événements de la vie locale ou sur tout autre sujet. Il permet aussi, et surtout, d'échanger, de dialoguer, voire de contester, car par principe un blog est ouvert à tous, puisque il se veut, par le biais des « commentaires » ou de l’e.mail, interactif et/ou participatif.

C’est donc avant tout un espace citoyen où nous sommes invités à donner notre propre vision des choses, à y défendre nos idées, tout en restant, grâce à l’usage d’un « pseudo », anonymes si nous le souhaitons !

Et à cinq mois des municipales, les blogueurs de tout poil, mais aussi les lecteurs de blogs, et d’une façon générale tous ceux qui s’intéressent à la vie de leur ville, font « bloc » un peu partout en France.

Visiblement, il y a peu de blogs politiques Vanvéens. C’est bien dommage, car la blogosphère en favorisant les échanges contribue à dynamiser la vie politique locale, et permet d’interpeller, courtoisement, nos élus et candidats aux municipales.

Bien entendu il convient de ne pas confondre blogs d’opinions et d’idées et blogs d’élus qui, eux, tiennent blogs durant la campagne uniquement, ou presque, soit pour y défendre leur bilan, soit pour y présenter leur programme politique.

N’hésitez donc pas à user et abuser de votre « liberté d’expression » en cliquant, ci-dessous, sur « poster un commentaire », et à faire connaître votre point de vue sur tel ou tel autre sujet citoyen !


Vanves le 23/10/2007

12.10.2007

Immigration : Le réel interdit

9169fe5484b3fa86042bad733ce67d57.jpgRéplique d'un « réactionnaire » au président de SOS-Racisme.

Il a posé sur son petit bureau ses petites armes de petit flic de la pensée. Il a tiré, dans « Le Monde » du 29 septembre. Mollement. « Réactionnaire », dit-il ; et puis, « il parle comme Le Pen » ; et puis encore « il a peur, E. Zemmour ». La routine. Dominique Sopo n'est pas très inventif. Pauvre Sopo, présidence de SOS-Racisme, ça eût payé. Jadis entre Coluche et Simone Signoret ; désormais médiocre collecteur de subventions, et gendarme sifflant les « dérapages sur l'immigration ». Gendarme de Saint-Tropez.

Même pas peur ! Les temps changent. Il s'en plaint. Comme un vulgaire réactionnaire. Mais un réactionnaire préfère les chansons d’Aznavour et Brel à celles de Joey Starr ou Cali. Les rentrées littéraires avec Aragon, Mauriac, ou Jacques Laurent, plutôt qu’avec Christine Angot ou Amélie Nothomb. Déteste l’architecture de l’après-guerre. Donnerait trente années de FIAC pour un seul tableau de Vermeer. Ne croit pas que « le niveau monte à l’école ». N’associe pas spontanément le « langage caillera » à Rimbaud. Ne s’extasie pas devant les familles recomposées. A la nostalgie du temps où la France était « la grande nation ». Bref, un réactionnaire est un homme sans goût ni raison qui mérite les camps de rééducation. Un criminel.

On peut le rassurer, Sopo en est loin. Sa pensée est simple, voire tautologique : ce sera mieux demain. Pourquoi ? Parce que ce sera demain. Sopo est un progressiste. On allait dire à l’ancienne. Mais on ne voudrait pas le vexer. Sopo ne s’est pas aperçu que la religion du progrès était morte dans les tranchées de 1914. Il n’a qu’un siècle de retard. Sopo ne sait pas qu’on a lu Pierre-André Taguieff ; on a bien compris que le progressisme antiraciste n’était que le successeur du communisme, avec les mêmes méthodes totalitaires mises au point par le Komintern dans les années 1930. « Tout anticommuniste est un chien », disait Sartre. Tout adversaire de l’antiracisme est pire qu’un chien. En tout cas, dit Sopo, ne devrait pas être invité à la télé. La télé, c’est important pour Sopo. C’est vrai, on ne l’y voit pas assez. Amis producteurs, faites quelque chose !

Pendant vingt ans, l’antiracisme, Sopo le reconnaît lui-même, a régné en maître sur nos esprits. Alors, faisons son bilan. Le multiculturalisme qui remplace l’assimilation ; l’ethnicisation des questions sociales plutôt que la lutte des classes ; la déconstruction du roman national remplacé par la concurrence victimaire ; la haine institutionnalisée de la France autour de la figure totémique de Dupont Lajoie.

Idiots utiles du capitalisme

L’antiracisme fut le rideau de fumée qui occulta la soumission socialiste aux forces libérales. Les antiracistes ont avec la finance internationale un point commun essentiel : le refus des frontières. Avec les progressistes de tout poil, ils ont détruit les derniers obstacles à la toute-puissance du marché : famille traditionnelle, nation, Etat. Les premiers servent les intérêts de la seconde. Idiots utiles du capitalisme.

Osons donc ce que Sopo interdit ; réintroduisons le réel dans le débat récent autour de l’immigration. Selon le ministère des affaires étrangères, 30% à 80% des actes d’état civil sont frauduleux en Afrique. Les mariages entre Français et étrangers représentent désormais près de 30% des mariages transcrits dans notre état civil ; la moitié de ces 90.700 mariages ont été célébrés à l’étranger en 2005 ; la progression en dix ans des mariages de Français au Maghreb et en Turquie a explosé de 731%. En 1994, ils étaient 1.129 ressortissants algériens à épouser un Français. En 2005, ils sont 12.457. Onze fois plus. L’amour, bien sûr, Sopo !

En vérité, c’est l’échec de l’intégration qui nourrit l’immigration d’aujourd’hui. Dans les cours de récréation de nos écoles, les enfants se regroupent par clans ethniques qui s’ignorent ou se détestent : « Les rebeus, les reunois, les feujs, les noichs ou les caifrans ». Et l’insulte suprême est : « Sale Français ! » Les enfants juifs sont interdits d’école publique dans nombre de banlieues et sont contraints de se replier sur les écoles confessionnelles. Les bandes ethniques s’affrontent à la gare du Nord. Lors de la présidentielle, on a vu à l’œuvre un terrifiant vote ethnique, comme l’a justement noté Jérôme Jaffré (« Le Monde » du 8 juin) : 94% des électeurs qui se disent musulmans ont voté Ségolène Royal ; 77% de ceux qui se disent catholiques pratiquants ont voté Nicolas Sarkozy.

Mais tout cela n’existe pas. Vous avez rêvé, braves gens. Tout va très bien, Madame la Marquise. C’est Dominique Sopo qui vous le chante. En lisant Sopo, j’ai compris que je n’étais qu’un prétexte. Sopo en veut au peuple français d’avoir voté pour des « députés extrémistes » (il parle d’élus UMP, pas de chemises brunes). Et aussi sans doute, un président extrémiste. Il reproche surtout aux « compagnons de route antiracistes » de rester silencieux. C’est triste de se retrouver seul. Mais peut-être les compagnons de route sont-ils sidérés par cette réalité que je décrivais à gros traits. Naïveté stupide de réactionnaire borné.


Eric Zemmour
Le Monde du 12/10/07

19.03.2007

Les chrétiens en Europe !

a8b7bd19af93fa396e238e7528ab5fda.jpgSelon un sondage réalisé par l’agence des Statistiques de l’Union Européenne, et n'en déplaise aux laïcards, aux anticléricaux de tout poil, et autres socialistes, vous qui dans la lignée des révolutionnaires sanguinaires de 1789, avez abattu petit à petit durant deux siècles le rayonnement politique et social du Christianisme, pour mettre en place votre nouvelle organisation sectaire, celle des «Droits de l'Homme», tenez compte de ces chiffres…

...53 % des Européens considèrent la religion comme un élément significatif de leur vie.

Au moins un Européen sur quatre déclare appartenir à une religion. Près de 49,5 % de tous les citoyens européens sont catholiques, 12,7 % protestants, 8,6 % orthodoxes, 15,7 % musulmans, 0,4 % juifs et 25,4 % sans religion.

A vos souhaits !

18.09.2006

Les droits de l'hommiste ne méritent que mépris !

669d43651adb656fda9b02c1ac3751cd.jpgLe n° 3 d'Al Quaeda, rien de moins, vient donc d'avouer ses crimes, et notamment sa participation active aux attaques terroristes du 11 septembre 2001 contre les Etats Unis.

La seule préoccupation de la ligue française des droits de l'homme ce matin, ce sont les conditions d'internement de ce terroriste sanguinaire ayant massacré des milliers de personnes dans plus d'une trentaine d'attentats de par le monde, à Guantanamo.

On aimerait qu'avec le même zèle, ces groupuscules « droit de l’hommiste », souvent proches de l'extrême gauche et parfois de certaines mouvances musulmanes, s'intéressent au sort des milliers des femmes de fillettes et de femmes chrétiennes qui dès une dizaine d'année seulement, subissent des viols collectifs par les musulmans du Darfour à la Côte d'Ivoire.

On aimerait qu'avec la même indignation, ces lobbyistes du diable dénoncent l'épouvantable condition de la femme dans le monde musulman : privation des droits les plus élémentaires, absence totale de liberté, mariages forcés, excision, etc...

On aimerait qu'avec le même ton, ces gens se préoccupent davantage des vraies victimes dans ce monde, des prisonniers politiques en Chine, du peuple tibétain, des esclaves indiens qui fabriquent des pistes de ski dans le désert de Dubaï pour les princes arabes et la jet set occidentale qui trouve du « dernier chic » d'y aller enfiler leurs après-ski...

Mais ne nous faisons aucune illusion. Ces professionnels de l'anti-américanisme bien pensant, n'ont pour seule préoccupation que le sort des terroristes emprisonnés à Guantanamo.

Les «droit de l’hommiste» ne sont que de dangereux idéalistes qui prennent leurs désirs pour des réalités, et ne méritent que notre mépris. Il y a la même philosophie, la même conception de la vie du monde chez les Jacobins que chez les Bolcheviks et les Nazis, ils nous en donnent d'ailleurs chaque jour des preuves !
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