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29.04.2008

La flamme olympique en Corée du Nord

346744126.jpgImages étonnantes,  lors du Journal Télévisé, de voir un sportif porteur de la flamme Olympique s’incliner devant un monument politique nord coréen ! Je trouve choquant de voir ce sportif, symbole olympique, faire la révérence devant ce monuments dédié à Kim Il-sung et son fils Kim Jong-il, deux dictateurs communistes !

Il est bon de rappeler que le « Grand Leader » a reçu le titre posthume, en 1998, de « Président éternel ». Il était le père de l'actuel chef du pays, Kim Jong-il, « le cher dirigeant » -  la Corée du Nord constitue ainsi le seul cas à ce jour d'une succession dynastique dans un Etat se réclamant du «socialisme», et plus précisément de la doctrine définie par le président Kim Il-Sung, qui reprend les idées du « communisme » qui, lui, prône une société sans classes (ne riez pas).


Le Comité International Olympique part littéralement en quenouilles ! Mais les archives ne révèlent-elles pas un Pierre de Coubertin admiratif de la réussite des jeux de Berlin en 1936, jeux alors organisés de main de maître par le pouvoir nazi d'Hitler ? L’égérie d’Adolf Hitler, la cinéaste « Leni Riefenstahl », de son côté ne s’est-elle pas vu décerner en 1939, outre le Premier Prix au Festival de Venise, une médaille d'or par le Comité International Olympique pour son film de propagande nazie « Les Dieux du Stade – Olympia » ?

Promu par les références que sont les P.Coubertin et Leni Riefenstahl, le sport olympique reste un incontestable tremplin pour les dictateurs de tout poil, d’hier et d’aujourd’hui…

 

Vanves le 29 avril 2008

 

24.04.2008

Pourquoi parle-t-on de l’ « Eglise Apostolique et Romaine » ?

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Pourquoi appelle-t-on l'Eglise : «Eglise Apostolique» ?


On appelle la véritable Eglise « Apostolique », parce qu’elle remonte sans interruption jusqu’aux Apôtres ; et parce qu’elle croit et enseigne tout ce qu’ont cru et enseigné les Apôtres ; et parce qu’elle est dirigée et gouvernée par leurs légitimes successeurs.

La tradition apostolique est donc la doctrine qui fait remonter aux Apôtres, premiers disciples de Jésus-Christ, l'écriture ou au moins l'inspiration des textes qui deviendront le Nouveau Testament, notamment des évangiles (Matthieu et Jean apôtres, Marc et Luc compagnons respectivement de Pierre et de Paul).

La règle de la Tradition apostolique a été définie par saint Hippolyte de Rome.

Et pourquoi appelle-t-on la véritable Eglise : « Eglise Romaine ? »

On appelle la véritable Eglise « Eglise Romaine », parce que les quatre caractères de l’unité, de la sainteté, de la catholicité et de l’apostolicité ne se rencontrent que dans l’Eglise qui reconnaît pour chef l’Evêque de Rome, successeur de saint Pierre.

Vanves le 24 avril 2006

 

23.04.2008

Echange femme contre...

389425415.jpgUn fermier bulgare a échangé sa femme contre une chèvre sous prétexte qu'elle ne pouvait pas lui donner d'enfants.

Stoil Panayotov a pris sa troisième femme, et l'a emmenée au marché le plus proche afin de l'échanger contre une chèvre de 8 ans, prénommé Elena.

Afin de se justifier, Stoil a avancé le fait qu'un de ses amis, le jour précédent, lui avait confié qu'il n'avait vraiment pas de chance avec les femmes, et qu'il aimait beaucoup la femme de celui-ci : «le marché a été conclu avec l'approbation de ma femme.

Au final, la chèvre a donné naissance à trois nouveaux nés, et ma femme à aucun. Mon ami a vraiment fait une bonne affaire, car j'ai reçu une chèvre d'occasion pour une femme neuve», conclut Stoil.

...

De mon point de vue, les féministes françaises (suffragettes et autres chiennes de garde) doivent se sentir offensées, et, pour des raisons diamétralement opposées, les associations de protection des animaux, outrées ! Rendez-vous compte, dans cette affaire (plutôt marrante) de couple, la femme est mise au même niveau qu'une chèvre, quel affront pour la… ??    ;-)


Vanves le 23 avril 2008

Manifestations de lycéens ou d'enseignants ?

1732202326.jpgUne fois encore les manifestations lycéennes sont détournées par la défense des intérêts conceptuels des syndicats d’enseignants qui bénéficient, en la circonstance, du secours d’organisations de parents d’élèves et des organisations lycéennes de gauche (FIDL et l’UNL).

La manipulation des lycéens par les représentants syndicaux de l’Education nationale en réaction à la possible remise en cause de leurs privilèges, entraîne ipso facto l’immobilisme des pouvoirs politiques face à cette superstructure. Notre pays, plutôt mal positionné sur l’échelle de la qualité de l’enseignement, et ce ne sont pas les moyens, énormes, alloués à l’enseignement qui sont en cause, mais uniquement le ratio entre les moyens mis en œuvre et les résultats attendus.

Comme d'habitude, c’est encore et toujours le porte-monnaie des contribuables qui sera sollicité pour pallier à la menace des syndicats qui, eux, ne se préoccupent que de leurs propres avantages corporatistes.

Dociles et anesthésiés par les médias, les français ont pris une telle habitude de cet état de faits qu’ils n’ont même plus conscience de vivre dans un des seuls pays au monde, avec la Chine, la Corée du nord et Cuba, ou les lois et les comportements sociaux sont dictés par une philosophie politique marxiste conceptrice de misère. 

Que
le gouvernement soit aujourd'hui de droite ne changera rien à l’affaire, et, Darcos, tout comme ses prédécesseurs, reculera, lui aussi, devant les syndicats…

Vanves le 23 avril 2008

22.04.2008

Qui suis-je ?

150133711.jpgHenri Vincenot est, dans la République des Lettres, un personnage parfaitement atypique. Sans doute aurait-il apprécié ce compliment car, au propre comme au figuré, il aimait marcher hors des sentiers battus. Il a longtemps porté ­en lui une œuvre que le public n’a découverte que très tardivement.

Dans ce «Qui suis-je ? Vincenot», l’auteur nous montre comment le temps perdu a été très vite regagné, comment, en un temps et dans une société où l’anonymat, l’individualisme et la solitude frappent de plein fouet tant de personnes, l’œuvre d’Henri Vincenot continue à nous dire l’importance vitale de l’appartenance à des communautés organiques, le caractère salvateur de l’enracinement, l’impérative nécessité d’une identité - identité parfois niée, souvent oubliée -, que cette lecture nous conduit à redécouvrir. Car le conteur prend par la main celui qui ouvre un de ses livres pour la première fois et il ne le lâche plus; non pour l’enfermer dans un univers purement livresque, mais pour lui ouvrir les portes d’une vie authentique, libérée des pesanteurs des mensonges et des dogmes de la modernité. À ce titre, Vincenot est un éveilleur. Il connaît l’importance des initiations.

Là où il est, il contemple avec ses yeux malicieux et son sourire un peu narquois, sous sa moustache de Gaulois, les pauvres insectes qui s’agitent fébrilement, mais en vain, dans la termitière. Et il montre du doigt, à ceux qui veulent bien regarder et qui méritent de l’entendre dire, le chemin des étoiles.

 

Editions Pardes - Pierre Vial - 128 p., ill., - 12 €


Vanves le 23 avril 2008

 

03.04.2008

Langue de bois et partialité des médias

1310612621.jpgIl ne se passe pas un jour où les médias n’apportent leur soutien à Mme Ingrid Betancourt. Les parisiens sont également invités à se mobiliser lors de la Marche Blanche ce dimanche 6 avril en soutien à Mme I. Betancourt. Marche à laquelle, bien évidemment, je participerai. Bien sûr, que cette femme connaît l’enfer de la détention et de la maltraitance imposées par les Farc, et l’on comprend que sa famille vive dans la peur, ou que ses amis et proches soient angoissés.

Pourtant, chaque jour, des religieuses sont également enlevées et exécutées en Afrique, en Inde, en Chine, en Indonésie. Seul, un petit communiqué de deux lignes sur une colonne dans la rubrique des faits divers nous apporte la triste nouvelle.

Il n'est pas inutile de rappeler que Madame Betancourt, lorsqu’elle a décidé d’aller en Colombie faire de la politique, connaissait parfaitement les risques qu’elle encourait.

C
urieuse analyse, donc, que celle faite par nos journalistes, éminemment sélectifs, devant le malheur de chacun. Pour eux, il ne va pas de soi que les crimes perpétrés sur des chrétiens ont pleinement leur place dans l’éventail médiatique. Il est clair pour tout le monde, que la plupart des jugements portés par la presse à l’égard de telle ou telle communauté proviennent d’un arsenal d’opinions préconçues.

Alors, m
essieurs les journalistes, si cela vous est possible, faites montre d’impartialité, ne serait-ce que pour participer aux efforts qui, par ailleurs, sont faits pour construire un monde plus humain. « Pour nous chrétiens, contrairement à ce que vous nous démontrez en permanence, il n’y a pas une personne humaine qui ait plus de valeur qu’une autre ! »

Gandhi, un sage parmi les sages, disait : « L'erreur ne devient pas vérité parce qu'elle se propage et se multiplie ; la vérité ne devient pas erreur parce que nul ne la voit. »

Le 03 avril 2008 

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