28.07.2008

Histoire générale de la Chouannerie

24b45d1ffa5f7016c0c6c1ab42971001.jpgRésumé

Une histoire générale de cette mosaïque d'événements que fut la chouannerie dans un récit à la fois tragique, romanesque et cocasse qui ressuscite le combat religieux et politique d'un peuple de paysans, de faux-saulniers, de marins-pêcheurs, d'artisans et de nobles, de 1792 à 1804.

Quatrième de couverture

Même si leurs mobiles sont, en gros, identiques, la chouannerie qui a eu pour théâtre le nord de la Loire (Bretagne, Maine, Normandie) ne saurait être confondue avec la Vendée. Sur la rive gauche de la Loire, le soulèvement a été instantané, massif et unifié, mais la Vendée militaire agonisera en 1794 sous les coups de la Terreur. Sur la rive droite de la Loire, les provinces chouannées ne l'ont été ni entièrement, ni simultanément, et c'est après la Terreur que leur rébellion connut ses temps les plus forts. Pourtant, la naissance de la chouannerie est antérieure au soulèvement vendéen et elle a duré douze ans, bien plus longtemps donc que la guerre de Vendée. Mais ce fut une «guérilla du clair de lune», une mosaïque d'insurrections successives, de coups de main sans coordination, sans grand rassemblement (excepté Quiberon en 1795). C'est pourquoi, s'il y a des ouvrages sur telle ou telle chouannerie (mainiote, normande, bretonne) et sur telle ou telle de leurs grandes figures (Jean Chouan, La Rouërie, Talmont, Cadoudal, Frotté), il n'y a guère d'histoire générale englobant en un seul volume toutes ces chouanneries qui empoisonnèrent la Convention, le Directoire et le Consulat. D'où l'importance, la difficulté et l'originalité de l'entreprise d'Anne Bernet. Elle nous en donne un récit haut en couleur, à la fois tragique, romanesque et cocasse ; Mainiote elle-même, elle ressuscite dans sa diversité un peuple de paysans, de faux-saulniers, de marins-pêcheurs, d'artisans et de nobles dont le combat religieux et politique constitue de 1792 (conjuration de La Rouërie) à 1804 (décapitation de Cadoudal) le plus long et le plus captivant chapitre de la Contre Révolution.

Fiche technique

26.05.2008

Ca s'est passé un 26 mai...

989151402.jpgLe 26 mai 1797, Gracchus Babeuf et un de ses acolytes, Augustin Darthé, tous deux partisans d’une Terreur extrême, militants de l’athéisme, tentent de se suicider dans leur cellule et seront guillotinés le lendemain à Vendôme. Leur mort mettra un point final à la triste : «Conjuration des Égaux».

Durant le XXe siècle, au temps du communisme dominant, Gracchus Babeuf était dans les écoles soviétiques l'un des plus connus de tous les révolutionnaires français avec Robespierre. Les marxistes-léninistes avaient, alors, besoin d’un père fondateur que l’on puisse rattacher à des événements forts et à des principes consensuels, tels que la Révolution française et la revendication de l’égalité intégrale.

Ils avaient donc fait de ce « révolutionnaire » barbare, adepte de l'abolition de la propriété individuelle, le premier théoricien du communisme et de la dictature du prolétariat.

On connait la suite de ce doux rêve qui, mis en pratique par Lénine, Staline, Mao, Pol Pot, et autre Castro, finit en un cauchemar monstrueux et 100 millions de morts...

Le 26 mai 2008

23.05.2008

L'héritage de Mai 68, c'est aussi çà...

1385445699.jpgEn ce mois de Mai 2008 il est bien difficile d'échapper à la propagande « soixante-huitarde » qui nous serine, sans être gênée le moins du monde, que « Mai 68 » était une étape obligée, voire capitale de la sacro-sainte libération de l'individu.

La vérité est pourtant tout autre ! Initiée et pilotée par la gauche et l’extrême gauche, cette opération subversive avait également pour visée,outre la «libération sexuelle», de l'évolution des mœurs et de standardiser les plus funestes tares et perversions de l’homme.


Ainsi peut-on lire dans un des livres du dégénéré M. Polac, diariste, chroniqueur à l'émission du polémique L.Ruquier "On n'est pas couché", ex-chroniqueur à l'hebdomadaire gauchiste "Charlie-Hebdo", partie prenante des grèves à l'ORTF en Mai 68, le récit de ses expériences homosexuelles et pédophiles !

Âmes sensibles s'abstenir 

Extraits de 'Journal', récit autobiographique de Michel Polac :  

« Oui, j’ai vécu cela à 14 ans avec I. J’ai défailli comme on disait au XVIIIe siècle, rien qu’en frôlant son ventre nu avec mon ventre. (...) De même avec un autre I. à 28 ans, il avait 18 ans environ, mais ce fut moins foudroyant car je l’avais pris pour un tapin : et enfin à 40 ans, avec ce curieux gamin un peu bizarre, sauvage, farouche, un rien demeuré, fils de paysan, orphelin peut-être, qui devait avoir 10, 11 ans, peut-être moins, et qui m’a si étrangement provoqué jusqu’à se coucher nu dans ma chambre d’hôtel en me racontant une obscure histoire de relation sexuelle avec un homme de son entourage et je me suis rapproché de lui, et il était nu sur le côté, et j’ai seulement baissé mon pantalon et ai collé mon ventre contre son cul, et j’ai déchargé aussitôt, en une seconde, dans un éblouissement terrible, et il a eu un petit rire surpris comme s’il s’attendait à ce que je le pénètre, il paraissait si expérimenté, si précocement instruit, tout en ignorant ce que cela signifiait, tout en étant capable de préciser ce qu’il savait ou voulait. »  (p.147)

C'est aussi çà l'héritage de Mai 68 ! Infecte…


Le 23 mai 2008

 

Forum de "On n'est pas couché"

Le nouveau maire de Rome est contre l’exhibitionnisme de la Gay Pride

909962383.jpg Vu dans la presse.

Le nouveau maire de Rome, Gianni Alemanno, n'hésite pas à s’en prendre à la Gay-Pride :  «Je respecte les personnes homosexuelles, j'en connais quelques-unes et je ne fais pas dans la discrimination. Mais je crains que la Gay-Pride soit tout autre chose, un acte d'exhibition sexuelle, et je suis opposé à toute forme d'exhibition, homosexuelle ou hétérosexuelle. Le problème, ce n'est pas oui ou non à "l'homosexualité", mais oui ou non à l'exhibition".»

Il précise par ailleurs que la Gay-Pride fera l'objet d'un débat au Conseil Municipal afin de «trouver une formule qui n'offense personne».

A la lecture de ces déclarations, dictées par le bon sens, on se prend à rêver d’un nouveau Maire pour Paris ! Manque de pot, et au grand dam du peu de parisiens, dignes de ce nom, qui habitent encore la capitale, celui-ci vient d'être réélu pour six ans, et la si séduisante et si raffinée Gay-Pride parisienne prolongée d'autant...


Le 22 mai 2008

14.05.2008

«Mme Royal limite le débat politique aux procédures judiciaires»

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L'avocat de Mme Royal a annoncé jeudi le dépôt d'une plainte en diffamation contre Jean-Pierre Raffarin, qui avait parlé de « délinquance sociale » après la condamnation de la présidente de Poitou-Charentes.

Le 10 avril, la cour d'appel de Rennes a donné raison à deux de ses ex-attachées parlementaires qui lui réclament des salaires impayés. 

Frédéric Lefebvre, l'un des trois porte-parole de l'UMP, a accusé vendredi Ségolène Royal de limiter le débat politique aux procédures judiciaires, après l'annonce d'une plainte de l'ex-candidate PS à l'Elysée contre Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre UMP.

« Il est regrettable que Mme Royal considère que le débat politique, au lieu de se nourrir d'arguments et d'idées, se limite à des procédures judiciaires », déclare le député des Hauts-de-Seine dans un communiqué.

« Que Jean-Pierre Raffarin, tirant les conséquences de la condamnation de Mme Royal qui n'est autre que son adversaire en Poitou-Charentes, demande sa démission, quoi de plus normal ? », poursuit le porte-parole.

« A moins que la conception du débat démocratique de Mme Royal ne soit: j'attaque, mais on n'a pas le droit de m'attaquer », conclut-il.

 ....

Pourquoi ne pas admettre le verdict de la Cour d'Appel de Rennes, et enfin payer à ces deux collaboratrices les salaires qui leurs sont dus Mme Royal ?

Face à l'entêtement et l'arrogance dont vous faites preuve, ici comme ailleurs, on croirait ce passage de la Bible écrit pour vous : 

«
Le sage craint le mal et se détourne, le sot est insolent et sûr de lui. » (La Bible)


Le  14 mai 2008

13.05.2008

Un 13 mai...

778866850.jpgIl a fallu l'insurrection algérienne, déclenchée le 1er novembre 1954 et l'impuissance de la IVe République à y faire face, pour que de Gaulle revienne au pouvoir. En effet, le 13 mai 1958 un comité présidé par le général Massu, exige la formation d’un gouvernement de salut public, et le 15 mai 1958 le président de la République René Coty fait appel au « plus illustre des Français ».

L'instabilité ministérielle et l'impuissance de la IVe République face à la question algérienne, conduisent le régime à une crise grave.  Bon nombre de responsables politiques de Droite comme de Gauche en viennent à souhaiter le retour du Général.

De Gaulle apparaît alors comme l' «homme providentiel » pouvant résoudre la crise. « Prêt à assumer les pouvoirs de la République », il forme alors un gouvernement et fait voter par référendum, avec 81,69 % de « oui », une nouvelle constitution, établissant un régime semi-présidentiel taillé sur mesure. La Ve République est née.

Le général De Gaulle devient le premier président de la Vème République le 21 décembre 1958.


Le 13 mai 2008