14.05.2008
«Mme Royal limite le débat politique aux procédures judiciaires»
L'avocat de Mme Royal a annoncé jeudi le dépôt d'une plainte en diffamation contre Jean-Pierre Raffarin, qui avait parlé de « délinquance sociale » après la condamnation de la présidente de Poitou-Charentes.
Le 10 avril, la cour d'appel de Rennes a donné raison à deux de ses ex-attachées parlementaires qui lui réclament des salaires impayés.
Frédéric Lefebvre, l'un des trois porte-parole de l'UMP, a accusé vendredi Ségolène Royal de limiter le débat politique aux procédures judiciaires, après l'annonce d'une plainte de l'ex-candidate PS à l'Elysée contre Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre UMP.
« Il est regrettable que Mme Royal considère que le débat politique, au lieu de se nourrir d'arguments et d'idées, se limite à des procédures judiciaires », déclare le député des Hauts-de-Seine dans un communiqué.
« Que Jean-Pierre Raffarin, tirant les conséquences de la condamnation de Mme Royal qui n'est autre que son adversaire en Poitou-Charentes, demande sa démission, quoi de plus normal ? », poursuit le porte-parole.
« A moins que la conception du débat démocratique de Mme Royal ne soit: j'attaque, mais on n'a pas le droit de m'attaquer », conclut-il.
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Pourquoi ne pas admettre le verdict de la Cour d'Appel de Rennes, et enfin payer à ces deux collaboratrices les salaires qui leurs sont dus Mme Royal ?
Face à l'entêtement et l'arrogance dont vous faites preuve, ici comme ailleurs, on croirait ce passage de la Bible écrit pour vous :
«Le sage craint le mal et se détourne, le sot est insolent et sûr de lui. » (La Bible)
Le 14 mai 2008
18:19 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vanves, politique, ps, ump, catholicisme, religions
13.05.2008
Un 13 mai...
Il a fallu l'insurrection algérienne, déclenchée le 1er novembre 1954 et l'impuissance de la IVe République à y faire face, pour que de Gaulle revienne au pouvoir. En effet, le 13 mai 1958 un comité présidé par le général Massu, exige la formation d’un gouvernement de salut public, et le 15 mai 1958 le président de la République René Coty fait appel au « plus illustre des Français ».
L'instabilité ministérielle et l'impuissance de la IVe République face à la question algérienne, conduisent le régime à une crise grave. Bon nombre de responsables politiques de Droite comme de Gauche en viennent à souhaiter le retour du Général.
De Gaulle apparaît alors comme l' «homme providentiel » pouvant résoudre la crise. « Prêt à assumer les pouvoirs de la République », il forme alors un gouvernement et fait voter par référendum, avec 81,69 % de « oui », une nouvelle constitution, établissant un régime semi-présidentiel taillé sur mesure. La Ve République est née.
Le général De Gaulle devient le premier président de la Vème République le 21 décembre 1958.
Le 13 mai 2008
14:07 Publié dans Histoire de France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vanves, histoire, politique, de gaulle, france, catholicisme, religion
12.05.2008
Un 12 mai ...
Journée des Barricades
Le 12 mai 1588, au petit matin, le Quartier Latin se couvre de barricades. Le peuple catholique de Paris persécuté (déjà) se soulève contre son souverain légitime et le chasse de la capitale.
Cette révolte d'un caractère inédit a pour cause principale l’animosité du peuple à l’égard du roi Henri III de Valois soupçonné de vouloir désigner comme successeur Henri de Navarre (futur Henri IV), un protestant.
Dés lors, le peuple de Paris se range derrière le duc de Guise. Celui-ci est en effet, malgré l’interdiction royale, revenu à Paris. Dès lors, méfiant, Henri III fait venir dans la capitale plusieurs régiments de Garde Suisse. Le roi ayant violé un privilège qui veut qu'aucune troupe étrangère n'ait le droit de séjourner à Paris et les Parisiens craignant de voir les chefs catholiques arrêtés, les esprits s'échauffent…La population utilise des chaînes des barriques (d’où l’origine de barricade) et des tonneaux pour bloquer les rues et empêcher les forces royales d’intervenir. Ainsi naissaient les premières barricades. Henri III n’a pas d’autre choix que de fuir Paris.
Chassé de Paris et détesté par les Ligueurs, Henri III tente de maintenir son autorité en éliminant la Ligue dont il fait assassiner les chefs, le duc de Guise et son frère le cardinal de Lorraine à Blois en décembre 1588.
Le 12 mai 2008
11:52 Publié dans Histoire de France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vanves, histoire, france, société, catholicisme, religion
11.05.2008
Deux jours à tuer, de J.Becker
Fan de Becker, c'est avec enthousiasme que je suis allé voir son dernier film «Deux jours à tuer». « Les enfants du Marais » est encore présent dans mon esprit et suis impatient de voir la dernière production de ce réalisateur talentueux.
Calé dans mon fauteuil, j'assiste à une histoire incroyable, à une tranche de vie invraisemblable, et passe du rire aux larmes. Les yeux mouillés, la salle écoute attentivement la chanson du générique de fin « Le temps qui reste ». Adroitement, la lumière ne se rallume qu’à la dernière note de ce texte émouvant dit par Serge Reggiani. Les spectateurs sortent en silence, retiennent leurs larmes, la gorge nouée, l'émotion est palpable.
Ce film est de la même trempe que « Les enfants du marais » ou de « Dialogue avec mon jardinier », il y est question de gens authentiques, sincères et touchants. L’histoire est traitée tout en émotion, et l’adaptation du roman (Deux jours à tuer de François d’Epenoux) est totalement réussie.
Le dernier film de Becker est tout simplement génial, et A. Dupontel est, ici, aussi émouvant que fabuleux. Sa performance est portée par des répliques cinglantes, percutantes, désarmantes, face à une Marie-Josée Croze douce, patiente et tragique dans le rôle de l’épouse aimante et dépassée par les événements.
La seconde partie du film se déroule dans les décors naturels de l'Irlande, avec ses paysages sauvages et sa lumière de rêve. On y retrouve un Pierre Vaneck plus que crédible en homme bourru et solitaire. Malgré quelques indices au cours du film on ne comprend vraiment les motivations d' Antoine (Dupontel) que dans la seconde partie du film.
Du grand Becker …
L’intrigue
Antoine, la quarantaine, a tout pour être heureux : une belle épouse, des enfants adorables, des amis sur lesquels il peut compter à tout instant, une jolie demeure dans les Yvelines et de l'argent. Mais un jour, il quitte son travail et se fâche avec ses amis il décide de tout saboter en un week-end : son bonheur, sa famille, ses amis. Que se passe-t-il chez cet homme pour qu'il change radicalement ?
G. Briffoteaux
Vanves le 10 mai 2008
23:00 Publié dans Films | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vanves, ciné, films, france, catholicisme, religion, société
Le temps qui reste !
Paroles : Jean-Lou Dabadie.
Musique: Alain Goraguer
Interprète : Serge Reggiani
Album : «Autour de Serge Reggiani»
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Combien de temps...
Combien de temps encore
Des années, des jours, des heures, combien ?
Quand j'y pense, mon coeur bat si fort...
Mon pays c'est la vie.
Combien de temps...
Combien ?
Je l'aime tant, le temps qui reste...
Je veux rire, courir, pleurer, parler,
Et voir, et croire
Et boire, danser,
Crier, manger, nager, bondir, désobéir
J'ai pas fini, j'ai pas fini
Voler, chanter, parti, repartir
Souffrir, aimer
Je l'aime tant le temps qui reste
Je ne sais plus où je suis né, ni quand
Je sais qu'il n'y a pas longtemps...
Et que mon pays c'est la vie
Je sais aussi que mon père disait :
Le temps c'est comme ton pain...
Gardes-en pour demain...
J'ai encore du pain
Encore du temps, mais combien ?
Je veux jouer encore...
Je veux rire des montagnes de rires,
Je veux pleurer des torrents de larmes,
Je veux boire des bateaux entiers de vin
De Bordeaux et d'Italie
Et danser, crier, voler, nager dans tous les océans
J'ai pas fini, j'ai pas fini
Je veux chanter
Je veux parler jusqu'à la fin de ma voix...
Je l'aime tant le temps qui reste...
Combien de temps...
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je veux des histoires, des voyages...
J'ai tant de gens à voir, tant d'images..
Des enfants, des femmes, des grands hommes,
Des petits hommes, des marrants, des tristes,
Des très intelligents et des cons,
C'est drôle, les cons ça repose,
C'est comme le feuillage au milieu des roses...
Combien de temps...
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je m'en fous mon amour...
Quand l'orchestre s'arrêtera, je danserai encore...
Quand les avions ne voleront plus, je volerai tout seul...
Quand le temps s'arrêtera..
Je t'aimerai encore
Je ne sais pas où, je ne sais pas comment...
Mais je t'aimerai encore...
D'accord ?
22:56 Publié dans Musique & CD | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vanves, culture, musique, société, france, catholicisme, religion
10.05.2008
Vivre avec de Gaulle
Issu d'un milieu traditionnaliste et catholique, Charles de Gaulle est passé à la postérité bien avant que son nom figure dans tous les dictionnaires. Bientôt quarante ans après sa mort, je l’admire toujours autant, et suis au regret de constater qu'après son départ précipité de l'Elysée, nul n'a été digne de le remplacer. Je crains même que cela soit impossible !
Tous ces hommes politiques qui se sont réclamés, ou se réclament encore, du Gaullisme, et principalement ceux qui l’ont lâchement trahi, je veux parler des Chirac et autre Sarkozy, ont appris, ou apprennent, à leurs dépends que le pouvoir n'amène pas forcément à la reconnaissance du peuple. Suivez mon regard...
G. Briffoteaux
Le 10 mai 2008
Résumé du livre
« Quand de Gaulle ne sera plus là, il sera là encore », écrit François Mauriac en 1970, peu de temps avant la mort du Général.
Trente-huit ans après, les quatre-vingt-quinze derniers témoins de sa vie publique nous le font apparaître comme nous ne l'avons jamais vu. Tous ont eu l'honneur de vivre à ses côtés pendant parfois de longues années. Ce sont ses anciens ministres : Giscard, Chirac, Druon, Foyer, Chalandon, Herzog, Jeanneney, Messmer, Nungesser, Pisani, Poujade, Sudreau,...
Ses anciens conseillers et chargés de mission à l'Elysée, ses aides de camp, ses médecins, ses secrétaires, les gens chargés de sa garde rapprochée... Tous décrivent, la plupart pour la première fois de leur vie, non le chef d'Etat, mais l'homme de Gaulle hors de son armure. Chacun y va de son histoire émouvante, drôle ou dramatique, vécue dans son ombre, à travers des évènements exaltants ou terribles. Et chaque chapitre le raconte sous un aspect différent de son caractère : le séducteur, le méfiant, le sensible, le rancunier, l'angoissé, le coléreux, l'impatient, l'obstiné...
Autant de portraits surprenants de celui qui a été élu le plus illustre des Français et dont la personnalité demeure pour beaucoup énigmatique.
12:35 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vanves, politique, france, histoire, catholicisme, religion



